Créations Pratiques Poétiques

Deux poèmes

La girafe et le samouraï

Telle la girafe de l’amour je tends
mon cou vers toi ne le disant encore
que pour ne plus effrayer en jetant
un sentiment confus sur ton beau corps

Ton cerveau dont je sais qu’il se promène
autre part en samouraï s’activant
sous couverture à guerroyer mais ne
se reposant guère plus de son vivant

que soleil

Telle la girafe de l’amour je tends mon cou
vers toi, ne le disant encore que pour ne plus
effrayer en jetant un sentiment confus
sur ton beau corps mon cerveau en samou-

Raï s’activant sous couverture à guerroyer
mais ne se reposant guère plus de son vivant
que soleil cou coupé dit un vulgaire oyez
les enjoignant à l’écouter en s’enivrant

plus qu’un soleil

Telle la girafe de l’amour je tends mon cou vers toi
ne le disant encore que pour ne plus effrayer
en jetant un sentiment confus sur ton beau corps toi-
sé ton cerveau dont je sais qu’il se promène pour frayer

Un domaine autre part en samouraï s’activant sous
couverture à guerroyer mais ne se reposant
guère plus de son vivant que soleil cou coupé dit un saoul
et bien vulgaire oyez les enjoignant à l’écourter

en s’enivrant le corps au soleil

A qui saura s’y lire

Pour qu’à ta peau aimanté
mon esprit trop ne se tienne
pensée en poème hanté
se voue et prie vers la tienne

Diantre, en quatre – dis – ce tribut
doit-il se tordre et redistri-
buer chaque goutelette ri-
dicule en plus fine buée

Plus de direction privil-
égiée pour ma tête ce nom c’est
l’impossible, perdre à prix vil –
et j’y ai presque renoncé –

Sa rapide effusion de dé-
sir amoral et si on dé-
courage l’onde qui l’a juste
précédé le sens qu’il ajuste

Risque encore toutefois de se
perdre en ribambelle d’amours
toutes froides et lointaines de ce
feu si essentiel qu’âme nous re-tienne

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