Auteur: Merlin Urvoy

Ce que nous relate ici Merlin Urvoy, universitaire français ayant été de poste en poste à travers le monde, c’est une vie sexuelle dans la moyenne de l’homme occidental de notre époque. Ce n’est pas "My Secret Life" avec des exploits hors du commun (des milliers de femmes possédées, des femmes de tous les pays du monde, etc.), ce sont des instantanés, agrémentés de fantasmes, dans une vie sexuelle parfois morne, parfois agitée, parfois remplie d’éclats, mais toujours proche de la vérité et de la réalité du temps. Ces courts récits, ces contes érotiques et amoureux, suivent un ordre à peu près chronologique, depuis les premiers émois de l’adolescent jusqu’aux plaisirs plus raffinés de l’homme mûr.

Retrouvailles (3)

Sommaire

Quand ils furent seuls, il lui annonça qu’il voulait maintenant faire intervenir une autre femme dans leurs relations. Il voulait une jeune fille encore vierge entre dix-sept et vingt ans, prude et bien élevée, qu’ils pourraient initier à l’amour charnel. Après avoir cherché un moment, elle proposa une des filles de son ex-belle famille où elle se rendait encore souvent, une créole qui lui semblait plutôt sage, pieuse, et probablement inexpérimentée. La plupart des filles dans cette île tropicale se déniaisaient bien plus tôt, mais il restait encore dans ces familles très catholiques nombre d’enfants surveillés et préservés des tentations. Ils l’invitèrent à la plage, à la maison, à dîner, à dormir, et une familiarité s’installa entre eux trois. Il observait la jeune fille en maillot avec gourmandise. Elle était grande, bien en chair, de longues jambes et une croupe large, un ventre plat et des seins volumineux dans un deux-pièces qui la mettait bien en valeur. Elle semblait faite pour l’amour et il semblait inconcevable de laisser ces chairs épanouies en friche.

Un soir que la jeune fille était invitée, sa femme s’était absentée pour soi-disant voir une amie, et ils regardaient tous deux un film à la télé. Il y avait des scènes un peu osées, des scènes où des couples faisaient l’amour, non pas pornographiques, mais érotiques et suggestives comme on en voyait de plus en plus au cinéma à l’époque. Un malaise s’établit entre eux pendant ces passages, mais il ne pouvait changer de chaîne pour le dissiper, car cela aurait accentué encore le côté inconvenant de la situation : un homme mûr et une jeune fille vierge observant des scènes de sexe. Il sentit néanmoins son intérêt et son souffle s’accélérer légèrement à ces moments. La salle était dans l’obscurité et, assis à côté d’elle, il laissait son genou, comme par inadvertance, toucher la jeune fille, et sa jambe se coller contre la sienne. Elle ne s’éloigna pas et il vit bien qu’elle était troublée. À la fin du film, il lui prit la main et elle se laissa faire, il ferma le son de la télé, et avec pour seule lumière celle des images sur l’écran, il s’approcha d’elle et l’embrassa. Elle tremblait et il vit que son excitation était à son comble. Elle ne disait rien, restait totalement passive, laissant à l’homme toute l’initiative. Il eut une inspiration et se leva alors en la regardant. Lentement il dégrafa sa ceinture, ouvrit sa braguette et fit glisser le pantalon qu’il enleva. Elle l’observait fascinée. Le sexe tendait le caleçon et faisait une tache sombre à l’endroit où le gland avait mouillé l’étoffe. Il le baissa, faisant apparaître dans la pénombre le membre élastique qui se balançait doucement. Il défit ensuite sa chemise, puis entièrement nu, il s’en saisit et commença à se masturber devant elle pour lui montrer comment faire. Elle avait devant son visage, éclairé par le poste, un membre masculin sur lequel une main allait et venait, et ne quittait pas des yeux le gland rougi par l’excitation que l’homme recouvrait et découvrait. Il cessa et lâcha son sexe qui se tendait vers elle. Elle leva la main et le prit, le premier qu’elle caressait. Une excitation extraordinaire s’était emparée d’elle, et elle ressentit un plaisir extrême à tenir la masse chaude dans sa paume et à replier ses doigts sur la chair érectile. Elle commença à le manœuvrer comme il l’avait fait et il se laissa aller à cette caresse, prenant son autre main pour qu’elle soupèse ses bourses et lui indiquant comment les malaxer doucement. Il lui fit signe de continuer, et se mit à gémir avec le plaisir qui montait, renforcé par le spectacle de la vierge, tout habillée, qui le servait. Elle continua avec un plaisir curieux et se sentit toute mouillée d’excitation. Son slip était un vrai lac maintenant, mais elle n’en avait cure, voulant continuer pour voir la fin de son geste. Il gémissait de plus en plus fort, et sentit bientôt qu’il allait tout lâcher. Il se laissa aller et éjacula puissamment sur elle, lui disant dans un râle de continuer le mouvement. Elle vit le jet venir et ne chercha pas à l’éviter, continuant à regarder fascinée le sexe qui émettait le liquide par jets successifs, et frémissant du plaisir de cette chaleur au creux de la main. Deux à trois giclées suivirent, plus faibles. Elle en avait une traînée dans les cheveux et sur son chemisier, elle sentit l’humidité sur sa peau à travers l’étoffe. Le reste du sperme était par terre et sur ses mains. Enfin, il lui prit doucement le poignet pour l’arrêter et se dégagea. Il s’assit épuisé à côté d’elle sur le sofa et lui indiqua la salle de bain pour se laver.

Devant la glace, elle regarda ses mains un moment, avant de les passer à l’eau, ses mains couvertes de semence, et les traces qu’elle en gardait sur elle. “Ainsi, c’est donc cela” se dit-elle, “un homme, un sexe d’homme, voilà comment ça fonctionne, voilà d’où viennent les bébés !” Elle pouffa de rire, avant de décider : “c’est beau, c’est chaud, c’est vivant, c’est délicieux !” Elle se lava ensuite et s’efforça de faire disparaître les marques blanches, s’arrangea un peu, s’observa dans le miroir en se disant : “Ma petite, tu n’es pas encore tout à fait une femme, mais ça ne saurait tarder !” Puis elle eut un geste inouï d’audace pour une pucelle en enlevant son slip pour le glisser tout humide dans son sac.

Elle revint dans le salon, l’homme était toujours nu affalé devant le poste silencieux. Elle vit que le sexe pendait tout dégonflé et s’assit prudente à côté de lui. Il se redressa et l’observa. Il se reprit à bander en la regardant et elle observait sans aucune gêne la transformation. Il lui dit de se déshabiller. Elle défit son chemisier, faisant apparaître son décolleté généreux, puis dégrafa son soutien-gorge, laissant jaillir des seins magnifiques. Il s’en saisit et se pencha sur elle en l’embrassant. Elle se laissa coucher sur le sofa, vêtue de sa seule jupe. Il joua avec ses seins, les prit tour à tour contre sa bouche, en mordillant le mamelon. Elle sentit qu’elle perdait tout contrôle. Le sexe de l’homme frottait maintenant ses genoux et ses cuisses et elle le saisit pour le caresser. Il remonta alors de la main sa jupe pour chercher son slip et tomba sur la toison et son sexe humide. Surpris de ne rien trouver, il la regarda et quand il la vit sourire d’un air moqueur, son excitation redoubla. Cependant, il se redressa, ne voulant pas brusquer les choses. Il la fit se déshabiller entièrement et entreprit de la caresser longuement, fouillant la fente, cherchant le clitoris et tournoyant longuement sur lui. Elle jouit plusieurs fois en criant. Elle était inondée et le réclamait maintenant entre deux râles de plaisir. Il se mit à genoux par terre, écartant ses cuisses, portant ses fesses à l’extrémité du sofa, le sexe bien ouvert et offert devant lui. Il s’empara de son membre et le présenta devant l’entrée. Elle murmurait des mots incohérents. Il fit pénétrer le gland dans la vulve et poussa lentement, brisant l’hymen avec facilité, puis il la pénétra entièrement, enfonçant en elle toute la longueur de sa verge tendue. Il savourait sa possession de la vierge et arrêta tout mouvement pour l’observer. Envahie par le mâle, elle pleurait de bonheur. Cette masse chaude en elle lui procurait un plaisir inouï, et la satisfaction d’être enfin une femme ajoutait au plaisir physique. Quand il se mit à bouger, à aller et venir dans son corps, elle hurla de plaisir ; elle jouit encore sous lui, et il continua longtemps retenant aisément son orgasme cette fois, pour avoir joui un quart d’heure avant entre ses mains. Ils étaient possédés et devinrent bientôt frénétiques, s’accolant avec force, se possédant l’un l’autre avec passion. Elle cria encore quand elle sentit qu’il se gonflait un peu plus pour jouir au fond d’elle et elle l’étreignit de toutes ses forces quand il éjacula. Ils restèrent longtemps accouplés sur le sofa, avant de voir leurs corps se désunir. Ils se rhabillèrent avant l’arrivée de l’épouse. Quand celle-ci rentra, un clin d’œil du mari lui apprit ce qui s’était passé.

Ils lui proposèrent de rester dormir sur le sofa et allèrent tous se coucher. Dans la chambre, il raconta ses exploits amoureux en détail. Sa femme, excitée, se caressait devant lui et jouit en même temps qu’il finissait son récit. Ils s’endormirent et la jeune fille de son côté revivait les moments de son dépucelage, trop excitée pour pouvoir dormir. Vers quatre heures du matin, l’homme se réveilla et, nu, quitta le lit conjugal pour aller voir la fille à côté. Elle le vit arriver et voulut le repousser mais il sut se faire convaincant et la prit de nouveau. Leur bruit réveilla la femme qui se leva et vint vers eux. La jeune fille prise par l’homme qui la besognait la vit arriver, nue elle aussi, les seins dressés. D’abord affolée, elle s’aperçut que son amie souriait et venait l’embrasser comme pour la féliciter d’être devenue femme.  L’épouse s’allongea à côté d’eux et l’homme passa de l’une à l’autre, ivre d’excitation. Elles se laissaient faire toutes deux, attendant leur tour. Il les fit se retourner et présenter l’une contre l’autre, à quatre pattes, leurs fesses devant son sexe. Il en empoignait une aux hanches, la pénétrait, puis se retirait et enfilait l’autre. Au bout d’un moment, pendant qu’il travaillait la jeune fille, sa femme se retourna, présentant non plus ses fesses mais son visage. Il sortit de la fille et prit sa femme dans la bouche. Elle commença une fellation appliquée, pendant que l’autre, se retournant, observait bouche bée. La jeune fille sentit qu’elle devait également y passer, et se laissa faire docile quand l’homme quitta enfin la bouche de la femme pour se tourner vers elle. Il la prit par le menton, doucement, et l’attira vers lui, la faisant asseoir sur le bord du lit. Il caressa son visage, repoussant vers le haut ses cheveux longs qui retombaient. Il passa ensuite son pouce sur les lèvres, et força le doigt entre les dents, doigt qu’elle commença à téter. Enfin, il prit son sexe d’une main et de l’autre posée derrière la tête, l’attira vers lui. Le gland touchait maintenant sa bouche qu’elle entrouvrit. Il poussa et elle le laissa la prendre jusqu’au fond de son palais. Le sentiment d’occupation par cette masse de chair la remplissait de plaisir, et elle commença à aller et venir sur le pénis brûlant. Sa femme les observait et l’encouragea. Puis elle l’enlaça, appuyant sa tête sur sa hanche, et commença à caresser son sexe, massant son clitoris de son doigt agile, pendant que la jeune fille suçait.

Il sentit le plaisir monter et bientôt son sexe se durcit un peu plus entre les lèvres. Elle se prépara à le recevoir, pressentant d’instinct que l’homme allait venir en elle. Il lui remplit la bouche de son sperme épais par giclées successives, et arrêta enfin tout mouvement, tenant sa tête contre lui, contre son bas-ventre. Elle ne savait que faire, la bouche pleine du liquide, pleine du gland et du sexe qui se dégonflait lentement au milieu de son palais. Il lui dit d’avaler, et elle s’y efforça, surmontant son dégoût initial. Il s’extirpa enfin de ses lèvres et la laissa continuer comme un pigeon qui se rengorge. Elle put enfin ouvrir la bouche et les regarda tous deux, fière d’avoir été jusqu’au bout et d’avoir tout ingurgité, ils en rirent tous les trois.

Au matin, elle fut chaudement félicitée par le couple pour avoir aussi bien réussi son entrée dans le monde d’Eros et ils lui firent promettre de revenir les voir bientôt.

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