Mohammed Dib – “La Grande maison” : une mémoire communiste

Mohammed Dib (1920-2003) est écrivain et militant du Parti Communiste Algérien (PCA) dès la transformation de la Région communiste d’Algérie du PCF en parti autonome mais non affilé à la IIIe Internationale Communiste, puisqu’il resta sous la tutelle du « Parti-frère de France ».

Les années 1930 du siècle passé, forment en Algérie un couronnement sur les plans politiques et culturelles des lttes syndicales qui avaient, elles, débutées dès les années 1910. La naissance du PCA, puis du PPA nationaliste a bouleversé le quotidien des Algériens colonisés, qui furent dénommés successivement, indigènes musulmans puis à partir de 1946 Français musulmans, mais jamais sous leur appartenance identitaire en tant que peuple millénaire de formation historique.

Cette dimension a fait objet de nombreux contenus de romans, poèmes, récits et nouvelles écrites par des algériens autochtones et dans la langue du colonisateur comme une affirmation d’un Soi collectif totalement englouti, mêlés à des positions politiques de chacun des auteurs autour d’une question essentielle, celle de la question nationale dans la situation d’une domination de l’impérialisme colonialiste de population.

L’exemple du premier roman de Mohammed Dib, La Grande maison (1952) à travers lequel, l’auteur-narrateur fait glissé des indications ayant trait au mouvement communiste ouvriers en Algérie de la fin des années 1930 au début du débarquement  Anglo-américain en Afrique du Nord. Deux personnages du roman, attirent notre attention, à savoir Hamid Saraj et Mohammed Lekhal. Tout deux sont des militants communistes qui ont existés réellement et que l’auteur semble archiver dans un travail de création esthétique, comme s’il savait prématurément qu’ils seront un jour totalement ignorer dans leur pays.

Si le premier roman de Dib s’achève par une réunion des femmes de Dar Sbitar, en présence du jeune Omar fils d’Aini, autour d’un diner du soir autour d’une table basse traditionnelle, c’est le rituel voulut par l’auteur dans l’esprit de l’attente des longs lendemains de misères et de souffrances, annonçant aussi la fin d’une expérience historique et politique avec le sacrifice des militants révolutionnaires et le début d’une seconde étape de la lutte nationale de classe. M. Hassen, un instituteur nationaliste de l’école pour indigènes que fréquentait le jeune Omar, a osé « défragmenter » l’imaginaire des jeunes élèves Arabes avec cette question de la Mère-patrie qui remettait en cause le discours officiel et idéologique colonial d’une France gauloise, matrice de l’Afrique du Nord.

 

Hamid Saraj, « un homme que la police recherchait souvent »

Il est question d’un homme qui portait bien ses 30 ans, vivant chez sa sœur Fatima qui demeure dans cette maison collégiale appelée Dar Sbitar. A l’origine, le lieu de la trame romanesque et de la narration, existe bel et bien, il fut un ancien hôpital militaire au cœur de la ville de Tlemcen, durant la guerre 14-18. Hamid Saraj (HS) est un personnage « dépite de simplicité que lui conférait son air naïf et débonnaire », c’est quelqu’un qui avait « beaucoup vécu », une traduction bien dibienne de l’expression algérienne qui désignait les hommes de grandes expériences dans la vie. HS parle d’une voix basse, agréable « un peu trainante ». Il est de petite taille, mais trapu avec une démarche lente, des gestes lourds et puissants et les descriptions qu’entame le narrateur, nous annonces les origines de HS, qui dès qu’il avait 5 ans «  il avait été emmené en Turquie, lors de la grande émigration qui fit fuir tant de gens de chez nous pendant la guerre de 14 ».

A l’âge de 15 ans, il disparut de Turquie et que nulle ne sait que s’est-il advenus de lui, puisque sa famille est rentrée de Turquie et ne saura jamais informée sur son sort. Le personnage-militant est un homme qui lit la nuit à la lueur d’une petite ampoule. Il donna même à Omar, un livre à lire, Les Montagnes et les hommes, un roman de l’écrivain soviétique M. Iline, de son vrai nom Ilya Iakovlevich Marchak (1895-1953) et qui fut traduit du russe par Elsa Triolet.

Le jeune Omar ne faisait que lire et « déchiffré page par page, sans ce décourager », ce qui lui valut de passer quatre mois afin de le terminer. HS est ce militant communiste qui, aux yeux de Lalla Zahra, bourrait les gens de mots à chaque coin de rue et si ce qu’il dit « se réalise, ce sera le bonheur de tous les pauvres gens », rétorque la jeune Zahra.

Mais c’est à Bni Boublen, dans la campagne environnant la ville de Tlemcen, que HS sera appréhendé par la gendarmerie coloniale, avec plusieurs paysans. Et, c’est en homme de l’Agit-Prop qu’il sera mis en prison, défendant les fellahs contre les exactions des colons et du Gouvernement général d’Algérie en cette période de Vichy.

Le second militant communiste est le dénommé Mohammed Lekhal. Nous ne savons rien de lui sauf, qu’il est arrivé « dans les locaux de la police en bonne santé. Il en est ressorti trois jours après mort. » Aucun des deux personnages-militants n’adressent directement des propos aux autres antagonistes du roman, tout est dit dans une narration centrée sur le jeune Omar et émanent de ses pensées. Tout le monde est enclavé dans un profond silence que seul ce chœur de femmes rapporte à travers des dires et faits.

Mais qui est réellement Hamid Saraj ?

 

Mohamed Badsi est derrière sa doublure

Il est n’est à Tlemcen le 19/1/1902 et mort à Oran le 21/2/1979. Connu pour être le responsable régional du PCA à Tlemcen et sa région. Le père de Mohamed tenait un café maure dans la même ville et il eut 5 enfants, 2 filles et 3 garçons : M’Hamed, Mohamed et Sid Ahmed. M’Hamed est connu pour être un partisan du réformisme musulman et rejoint l’Association des Oulémas à Tlemcen dont le dirigeant local de l’époque, fut le cheikh Ibrahimi. Les 2 autres frères, notamment Mohamed, se rapprocheront du mouvement communiste ouvrier.

En 1908, Mohamed avait 6 ans, ayant perdu son père lorsqu’il immigra avec sa mère et son frère Sid Ahmed en Turquie avec un bon nombre de familles algériennes qui ont refusés de se soumettre aux nouvelles lois et réglementations coloniales. En Turquie, il exercera divers métiers afin d’aider sa famille dans la ville d’Izmir, où une petite communauté Algérienne subsistent déjà depuis 1867 et composée essentiellement de fidèles de l’Emir Abdelkader. La situation politique dans ce pays n’arrange nullement les communautés étrangères installées avant la révolte du parti Jeunes Turcs, la famille Badsi pense à un plausible retour en Algérie. Laissant son frère Sid Ahmed à Izmir, qui ne rentrera qu’en 1932, Mohamed est à Tlemcen et sera démobilisé en 1925. Démunit de toute source financière, il part en France comme ouvrier en région parisienne. C’est à cette époque qu’il côtoiera l’Union inter-coloniale et l’organisation de la Main d’œuvre nord-africaine, ayant comme dirigeants Abdelkader Hadj-Ali et Mohamed Marouf de la 1er Etoile Nord-Africaine de 1926. A travers cette dernière, il se rapprochera du PCF et se montre un militant aguerrit dans le milieux ouvrier des coloniaux. Membre de la cellule communiste du 5e arrondissement, il sera envoyé à Moscou afin de suivre une formation politique et idéologique de militant professionnel selon les préceptes léninistes.

En 1928, il est de retour en France et rejoint la Commission coloniale auprès du Comité central du PCF. L’année d’après, il est envoyé en mission en Tunisie afin de réorganiser le mouvement syndical des traminots et les ouvriers des mines. Délaissé à son sort, semble-t-il, il demandera de rejoindre Izmir où il restera sans papiers ni travail auprès de son frère jusqu’à leur retour commun à Tlemcen, en 1933. C’est à cette époque que Mohamed Badsi devient le responsable de ce qui été appelé à cette époque le Rayon communiste (Région) de Tlemcen, au sein de la Région Communiste d’Algérie du PCF. Nous évoquons là, un léniniste convaincu qui ne cessera de mettre en avant la question nationale et coloniale en situation  de colonisation de population.  Au VIIe Congrès de la 3e Internationale Communiste, il est délégué de l’Algérie en tant que colonie avec un statut autonome de la délégation française et son intervention aux plénières du congrès suscita la colère des délégués du PCF qui resta totalement ambiguë sur cette question de principe internationaliste, développant un paternalisme néocolonial depuis quelques années en s’enfermant dans l’électoralisme et l’idée d’union populaire avec la SFIO social-démocrate. Badsi Mohamed, accompagné de son frère dans certaines actions militantes, sera le principal instigateur du mouvement de grèves à Tlemcen et dans sa région. De 1935 à l’été 1936, il conduira les grèves des ouvriers du bâtiment, en imposant l’ouverture de chantiers pour chômeurs, et organisera les sections syndicales des ouvriers agricole.

Très lier aux principes et recommandations du Komintern au sujet de l’indépendance du mouvement communiste ouvrier dans les colonies, Mohamed Badsi militait pour un parti révolutionnaire national, tout comme son compagnon Sid Ahmed Belarbi dit « Boualem », à Alger. Mais la discipline du Parti lui imposait le nécessité de ce structurer au sein du futur PCA dès le mois de juillet 1936 et de mener sa lutte de libération des classes de déshérités. Lors de la création du Congrès musulman Algérien, une sorte de front démocratique en alliance avec les Oulémas, les Elus franco-musulmans et les communistes, les frères Badsi se retrouvent ensemble, symbole d’une symbiose politique pour une lutte nationale concertée.

 

Mohammed Dib, une praxis littéraire

Le journal Paris-presse, L’Intransigeant du 28/10/1952, présentait la parution du premier roman de Mohammed Dib, La Grande maison (LGM) en ces termes :

« A la vérité, ce n’est pas lui (le jeune Omar) le héros, c’est la faim, la misère, c’est les autres, ceux qui écrasent celui qui n’est pas un homme, ceux dont il faut supporter la dureté. »

L’auteur de ces lignes n’est autre que le journaliste et auteur des Histoires brutes (édition Table Ronde, 1954), Jean-Jacques Hauwuy qui présente Dib comme un ami d’Albert Camus et d’Emmanuel Roblès en indiquant que ce premier roman du jeune Dib (il n’avait alors que 32 ans), « comme un réquisitoire, voire un pamphlet, vigoureux et épris. »

Evoquant encore LGM, un autre critique français de l’Union coloniale française, Claude-Maurice Robert (1895-1963) et auteur de Tlemcen, jardin d’Eden (1959), jugeait que

« Bien qu’injuste envers la France, cette œuvre honore Tlemcen et la culture française qui ont formé son auteur (…) Mohammed Dib nous fustige mais dans la langue de Stendhal (…) ».

Au numéro du 1/11/1952 des Cahiers du Sud de Jean Baillard (1893-1973), il est bien mentionner que le roman LGM est celui « d’une voix marquante de la jeune Afrique du Nord musulmane où pointent les signes d’une véritable renaissance ». Dib n’est pourtant pas étranger aux colonnes de cette revus, puisqu’il publia dès 1948 au numéro 290, un très beau texte plein de poéticité, intitulé Tâches de Silence et en septembre 1951, il y reviendra avec une nouvelle titrée L’Héritage enchanté.

Mais la critique française conservatrice de l’époque, osa même de comparaitre l’écrit romanesque de Dib à La Princesse de Clèves de Mme de La Fayette. Une critique qui  « parle beaucoup et souvent hors de propos », notait Pierre de Lescure (1891-1963) cet enfant d’Oran (Algérie) et cofondateur des Editions de Minuit, en parlant du dernier roman de Dib clôturant l’ère coloniale. Dans France nouvelle, du 24/12/1959, Lescure évoque Un été africain comme un texte qui façonne les paysages tracés par son auteur avec des lignes mesurées et précises. Des lieux et des espaces encadrés par des personnages paraissant avec une simplicité à l’aspect réservé, mais claire et net. Pour le journaliste-résistant, Dib s’exprime en français avec « une aisance naturelle » c’est pour montrer « les attaches profondes de son livre » à l’Algérie.

C’est cette réceptivité de l’œuvre de Mohammed Dib, par la presse et la critique française du temps de l’empire colonial, qui n’a jamais été prise en compte ni étudier en Algérie. Nous convenons que la question relève beaucoup plus d’une paresse intellectuelle que d’une incompétence académique. Pour notre pars, nous tenterons d’apporter un modeste éclairage sur l’intérêt porté par la critique et la presse communiste française, aux premières œuvres de Dib, en particulier LGM.

Mohammed Dib s’est lié d’amitié particulière avec Guillevic et un peu moins avec Aragon, même si des propos de respect et de reconnaissance ont été échangés entre les deux auteurs. La question de l’indépendance algérienne a nettement dominée un certain gèle de relation entre les deux militants, Aragon qui reconnaissait en le PCF, comme « ses yeux et son cœur », se mettait à la traine de reconnaître la résistance algérienne par rapport à un Sartre, offensif et pourtant anticommuniste. Mais Dib demeurait aussi fidèle à la ligne du PCA qui considérait le parti français comme allié avec une petite touche critique sur la question coloniale.

Il n’est nullement prétentieux de notre avis, si nous avancions  les propos qui suivent : la majorité de nos écrivains et écrivaines, d’entre 1945 et 1962, furent à « l’école » du journal de masse Alger-Républicain ou encore celle du PCA en vois d’algérianisation (dite aussi, d’arabisation). Kateb Yacine, Mohammed Dib, Malek Haddad et Assia Djebar étaient des « organiques », Mammeri et Feraoun aimant lire avec assiduité le quotidien progressiste étaient des Humanistes socialistes sans en vomir la pensée marxiste de leurs concitoyens. L’imprégnation du progressisme était un combat commun et la mosaïque politique entretenue par ces écrivains et écrivaines, rejoignait leur niveau  de créativité esthétique.

Il y a lieu de relever que Mohammed Dib fut le plus « organique » d’entre les romanciers algériens et cela jusqu’à sa rupture avec le parti en 1963. Question qui n’a jamais été étudier ni en Algérie ni ailleurs. On se contente de l’évoquer dans le seul rappel de sa biographie, en se référent au Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier maghrébin (2006) de l’équipe de René Galissot, pourtant la période militante de Dib s’est faite et accomplie au sein et autour du PCA, chose à laquelle nous estimons comme un facteur objectif qu’il faut, bien entendu, ajouté à d’autres facteurs sociologiques et culturelles en situation coloniale spécifique. Aujourd’hui, il est nécessaire de lier pratique littéraire dibienne et praxis militante de l’auteur afin d’approcher une certaine anthropologie du texte littéraire de Mohammed Dib entre 1945 et 1962.

 

« Le clerc et les colonialistes » à sept mois du séisme

Dans Le Clerc et le colonialiste dans le numéro 64 de La Nouvelle Critique, avril 1954, Mohammed Dib répond aux articles du polémiste et linguiste René Ernest Joseph Eugène Etiemble (1909-2002) qui publia, en trois parties, son Barbarie ou Berbérie ? Sur les colonnes de la nouvelle NRF (n° 9 de septembre 1953, le n° 10 d’octobre 1953 et le n°12 de décembre 1953) dont le contenu fustigé la littérature nord-africaine et particulièrement Mohammed Dib. Mohammed Dib, écrit Etiemble est celui  « qui raille ces instituteurs qui enseignent aux yaouleds, aux gamins, que la France pour eux est « la mère patrie », en concluant avec ardeur que «  Si je l’entend bien, la mère patrie du petit Kabyle, ce serait plutôt l’Arabie Séoudite ».

Le « clerc » de Dib n’est que le polémiste qui « s’adonné aux spéculations désintéressées », un mandarin « passionné d’érudition qui déborde d’attendrissement quasi paternaliste » devant « l’oeuvre coloniale » en direction des petits indigènes. Le transfuse  de la pensée de la droite conservatrice, épousant par occasion le marxisme puis le maoïsme, pour y revenir, en fin de son parcours au libéralisme bourgeois, pensait naïvement que « l’Algérie était la patrie du petit Kabyle » (Dib, P.97), pour un peuple qui n’existe pas.

Dib répondra à cette négation coloniale de l’histoire par cette séculaire vérité qui a fait de ce peuple des « descendants de Berbères, de Grecs, de Latins, d’Espagnols, de Turcs et d’Arabes » (Dib, p.99). il rappel au polémiste de la droite coloniale, qu’un « ban en arrière de 12 siècles » (p. 100) permet de retenir, que de l’an 710 à la colonisation en passant par la chrétienté féodal et « la République d’Alger » (Idem), il y a lieu de notait que le Dey Hussein d’Alger durant la Révolution française a aidé la République naissante avec quelques 250000 franc-or, et que c’est bien grâce aux Algériens que « la révolution française est parvenue à nourrir le peuple et l’armée (…)au même moment que les fermiers-généraux affamaient de la France. » (p.102)

Voilà qui est déjà trop pour un « peuple qui n’existe pas encore », réplique Dib, en dénonçant l’esprit colonialiste qui n’a cessé d’étouffer la recherche libre, et jeter le voile du mensonge et d’oubli sur des vérités historiques. Appelant en fin d’article, à réfléchir à l’inhumaine horreur du colonialisme, «  à son cortège de haine, d’abus et de brutalité honteuse » et de s’inscrire dans le livre du combat de cette abjection.

 

BIBLIOGRAPHIE

 – Ecrits de Mohammed Dib durant la publication du quatuor « Algérie »

Tâches de silence, Cahiers du Sud, n° 290, 1948.

 Jeu de massacres, Cahiers du Sud, n° 320, 1/12/1953.

Le clerc et le colonialiste, La Nouvelle Critique, n° 64, avril 1954.

Prolétaires algériens. Eléments d’enquête, La Nouvelle Critique, n° 68, septembre-octobre 1955.

L’autre, Cahiers du Sud, n° 334, 1/4/1956.

La mémoire du peuple, La Nouvelle Critique, n° 112, janvier 1960.

Bachir Yellès, peintre algérien. Alger Républicain. Alger, 27 septembre, 1950.

Corée. Alger Républicain. Alger, 5 juillet.

De nuit en jour. Alger Républicain. Alger, 23 août.

De nuit en jour. Liberté. Alger, 9 novembre.

Hommage à Nazim Hikmet, poète de la liberté. Alger Républicain. Alger, 12 avril.

Inventions et inventeurs d’Algérie. Alger Républicain. Alger, 25 juillet.

Je suis chaque matin. Alger Républicain. Alger, 31 mai.

Je te cherche. Alger Républicain. Alger, 11 octobre.

L’assassin. Liberté. Alger, 11 mai.

Les intellectuels algériens et le mouvement national. Alger Républicain. Alger, 26 avril.

Littérature décadente et littérature progressiste aux U.S.A. Alger Républicain. Alger, 30 août.

Pourquoi nous devons lire les écrivains soviétiques. Liberté. Alger, 27 juillet.

RHAIS, Roland (Collab.). (Sur les monuments d’Alger). Alger Républicain. Alger, 20 décembre.

  1. Les grèves des paysans d’Aïn Taya. Alger Républicain. Alger, 27 avril.

Cheminots d’Algérie. Alger Républicain. Alger, 24 mai.

Grève à 100% dans les tabacs à Alger. Alger Républicain. Alger, 24 avril.

L’Algérie vivra libre. Liberté. Alger, 10 mai.

Sur la vie chère et la grève centrale de Hamma. Alger Républicain. Alger, 9 mars.

Le chômage, cette plaie. Alger Républicain. Alger, 8911121314 mai.

(Compte rendu de pièces de théâtre en langue arabe). Alger Républicain. Alger, 10 janvier

Les mendiants. Europe. Paris, avril pp. 7290.

Poèmes d’Algérie. Europe. Paris, 106, octobre.

Terres interdites. Les Lettres françaises. Paris, Jean Ristat, dir. 515, 6 mai.

(Extrait du « Métier à tisser »).

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L’attente. Les Lettres françaises. Paris, Jean Ristat, dir. 593, 10 novembre.

L’enfant dort. Les Lettres françaises. Paris, Jean Ristat, dir. 20 octobre.

Le compagnon. Les Lettres françaises. Paris, Jean Ristat, dir. 583, 1° septembre.

La vérité ce scandale. Les Lettres françaises. Paris, Jean Ristat, dir. 9 février.

Sur le carnet de Mohammed Dib. L’Humanité. Paris, Organe central du PCF, 30 janvier.

La barbe du voleur. La Nouvelle Critique. Paris, P.C.F., 112, La Culture algérienne. Janvier pp. 83-84.

 

Par , publié le 04/11/2019 | Comments (0)
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