Auteur: Merlin Urvoy

Ce que nous relate ici Merlin Urvoy, universitaire français ayant été de poste en poste à travers le monde, c’est une vie sexuelle dans la moyenne de l’homme occidental de notre époque. Ce n’est pas "My Secret Life" avec des exploits hors du commun (des milliers de femmes possédées, des femmes de tous les pays du monde, etc.), ce sont des instantanés, agrémentés de fantasmes, dans une vie sexuelle parfois morne, parfois agitée, parfois remplie d’éclats, mais toujours proche de la vérité et de la réalité du temps. Ces courts récits, ces contes érotiques et amoureux, suivent un ordre à peu près chronologique, depuis les premiers émois de l’adolescent jusqu’aux plaisirs plus raffinés de l’homme mûr.

Retrouvailles (2)

Sommaire

   Il lui annonça ensuite la deuxième partie de son programme. Il voulait maintenant participer aux ébats de sa femme et d’un autre. Elle décida de faire appel au même, et le lendemain le rappela pour fixer un nouveau rendez-vous. L’homme arriva cette fois directement chez elle, et ne prit pas le temps de discuter. À peine entré, il défaisait sa chemise et son pantalon, pour l’entraîner vers le lit, vêtu de son caleçon d’où le sexe dépassait déjà, rouge et gonflé. Il la déshabilla avec brutalité, faisant sauter les boutons de son chemisier pour découvrir les seins, et arrachant son slip en remontant la jupe. Il la prit brutalement sans attendre qu’elle soit prête et sentit avec plaisir son sexe se forcer un passage dans le vagin encore sec. Elle fut vite excitée et mouillée par ce quasi-viol et bientôt leurs deux sexes se mélangeaient en harmonie. Néanmoins, il ne voulut pas jouir dans cette position et la fit se retourner afin qu’elle lui offre sa croupe. Elle se poussa sur les genoux et cambra les fesses en écartant ses cuisses. L’homme examina la fente béante, les chairs roses offertes et les abords du vagin. Il la caressa avec la main, puis tandis qu’elle gémissait doucement, il approcha son visage et se mit à la lécher sur toute l’étendue du sexe. Elle vint assez vite en se raidissant dans des grognements incohérents. Il examina ensuite l’œillet de son anus, brun et serré, tout propre d’une récente douche, et l’embrassa comme il l’aurait fait contre sa bouche ; il introduisit sa langue dans le trou étroit et sur son pourtour. La femme haletait et tendait le bras en arrière pour s’emparer du membre de son partenaire. Elle put attraper le gland humide sur lequel elle fit remonter et descendre le prépuce. “Prends-moi, prends-moi”, dit-elle sur un ton impatient. Il se redressa sur ses genoux et s’emparant lui-même de son sexe, il le dirigea entre ses fesses. Elle se raidit sous la poussée, et bientôt sentit le gland se frayer un passage dans son rectum. L’homme força et il s’introduisit de toute sa longueur en elle, commençant aussitôt un mouvement de va-et-vient. Elle se mordait les lèvres sous la douleur et le plaisir qui montait. Il était étroitement retenu et sentait son sexe se gonfler encore plus au moment où il allait jouir. Il éclata en elle, giclant un sperme épais sur les parois du conduit, la tenant aux hanches et haletant à son tour dans l’orgasme.

   Le mari avait tout observé et choisit ce moment pour entrer, nu et le sexe érigé. L’homme en plein dans son plaisir eut à peine un mouvement de recul et comprit le plan en voyant l’autre s’asseoir sur le lit à la hauteur de la tête de la femme, dont il s’empara pour la guider vers sa verge. Elle le prit dans sa bouche et commença une fellation tout en gardant l’autre membre au fond de son rectum laissant échapper les dernières gouttes de sa semence. Son mari lui caressait les cheveux pendant qu’elle s’activait sur lui prenant le sexe jusqu’au fond de sa gorge. Ils jouissaient tous trois mentalement de la situation, de cette femme doublement prise, doublement utilisée, excitée dans sa volonté de donner le plaisir. Il jouit vite et appuya les mains sur sa tête au moment où il se répandait en elle. Elle avala l’essentiel du flot qui dégoulinait le long de ses lèvres et de son menton, et se dégagea enfin de ses deux occupants.

   Ils se reposèrent un moment, à trois sur le grand lit, elle au milieu des deux hommes, caressant nonchalamment leurs sexes dégonflés et leurs bourses flasques. Le plus jeune sentit le premier le désir revenir et elle vit le membre se raidir à nouveau sous sa main. Elle se glissa à la hauteur de l’homme et le prit entre ses lèvres pour le satisfaire à nouveau. Le mari la regardait fasciné par le membre dressé sur lequel le visage de sa femme allait et venait. Il s’approcha et l’écarta doucement, pour s’emparer du sexe qu’il masturba un moment. Il n’avait jamais tenu un autre sexe masculin dans sa main et éprouvait un plaisir intense à sentir la masse chaude, vivante et vibrante, toute orientée vers le seul but de la satisfaction. Il approcha sa bouche et prit doucement le gland entre ses lèvres, puis commença une fellation, en y mettant toute la douceur qu’il aimait lui-même recevoir. L’homme ne s’était pas inquiété de la substitution d’une bouche par l’autre, et tout à son plaisir ne voyait pas d’objection à cette caresse homosexuelle. La femme délaissée regardait les deux mâles se faire l’amour. Il ne restait libre que le sexe de son mari ; elle s’en empara, le prit elle aussi entre ses lèvres et s’appliqua à le faire venir. Il suçait et était sucé. Il s’enivra de la situation et s’appliqua à synchroniser l’éjaculation de l’homme qu’il tenait entre ses lèvres, avec la sienne propre, retenant son plaisir, puis l’accélérant quand il sentit le sexe se gonfler dans sa bouche. Il jouit à nouveau dans la gorge de sa femme, au moment même où l’inconnu lâchait au fond de sa bouche une giclée plus réduite que la précédente. Il avala avec excitation le liquide au goût fade, sentant avec plaisir sa femme faire de même avec le sien.

   L’homme partit peu après et ils s’endormirent enlacés et épuisés par ces excès.

   Ils le firent revenir une troisième fois et cette fois-ci expliqua à sa femme qu’il voulait jouer à en faire une esclave soumise à leurs caprices et désirs. Il la déshabilla la laissant en slip et soutien-gorge noirs, puis l’attacha, couchée sur le ventre, aux quatre coins du lit ; écartelée, elle avait les poignets et les chevilles maintenus par des cordes. Il saisit ensuite une ceinture repliée et une cravache de cheval, et les deux hommes entreprirent de la fouetter sur les fesses à tour de rôle. Elle se raidissait sous les coups, serrant les dents, consentante, excitée par la douleur et l’idée d’être ainsi totalement livrée aux mâles. Le slip céda et commença à faire apparaître la peau rougie et lézardée. Elle tendit un peu plus les fesses en arrière, écartant les jambes, faisant ressortir sa vulve encore masquée par le tissu, pour qu’elle prenne sa part des coups et s’exciter davantage. Elle avait mal et criait à chaque volée. Elle leur demanda d’arrêter et bientôt se mit à pleurer et gémir quand ils continuèrent, fascinés tous deux par cette croupe magnifique, zébrée et offerte. Sa culotte était en lambeau quand ils cessèrent enfin de la battre. Le plus jeune, surexcité, se coucha sur elle en sortant son membre et la pénétra sans même enlever ce qui restait du tissu noir, poussant dans le vagin et entraînant les morceaux avec son vit. Il sentait la chaleur de ses fesses après les coups, contre son ventre et ses hanches, et il la saccagea de toutes ses forces, tenant sa taille, entrant et sortant d’elle avec frénésie. Elle hurlait maintenant de plaisir et l’homme jouit en même temps qu’elle, arc-bouté sur son corps. Le mari lui succéda et la prit avec la même passion, la faisant jouir à nouveau.

   Ils la détachèrent enfin, et après s’être effondrés tous trois dans une somnolence hébétée, l’invité reprit possession de ses facultés et de la femme qu’il fit rouler par dessus lui. Elle était couchée sur son corps, allait et venait sur le sexe à moitié bandé maintenant après le paroxysme précédent. Le mari contourna le couple et s’agenouilla devant la croupe de sa femme qui remuait en cadence. Il la saisit aux hanches pour la stabiliser et de l’autre main guida son sexe vers elle, cherchant l’anus de son index. Il sentait ses testicules glisser sur celles de l’autre et la racine de son membre enfoncé dans la fente. Il poussa et bientôt se fraya un chemin dans le rectum, sentant la présence de l’autre sexe derrière la mince cloison. Les deux hommes firent aller la femme par les hanches, lentement, sur leurs deux membres tendus. Elle gémit de plaisir de cet envahissement, de cette chaleur brute, de cette force mâle qui la possédait totalement. Bientôt les mouvements se firent plus rapides, ses chairs se détendirent en livrant le passage plus facilement aux deux corps étrangers. Les hommes, rendus fous d’excitation par cette position, sentirent le plaisir venir. Leurs sexes se gonflèrent en elle, et bientôt éclatèrent, la remplissant du contenu de leurs bourses. Ils restèrent encore un moment à l’intérieur d’elle, sentant leurs membres se dégonfler peu à peu, puis glissant en dehors d’elle tout doucement.

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