Auteur: Antoine Constantin Caille

Jeunesse à Villefranche-sur-Mer. Maîtrises en philosophie et en anglais à l’Université de Nice. Doctorat en études francophones à Lafayette en Louisiane. Professeur assistant invité dans les départements de langues modernes à Georgia Tech puis à William & Mary. En ce moment, enseignant de philosophie et lettres modernes au Lycée Al Jabr de Casablanca. Malencontreux auteur de quelques articles et poèmes par-ci par-là. https://independent.academia.edu/AntoineConstantinCaille

Bird People : Perception dépressurisée

Grand écart (entre hyperréalisme et merveilleux, pollutions sonores et réduction du bruit, suractivité et contemplation…)

Petit écart (entre les gens qui ne se voient pas, ne s’entendent pas, ne se rencontrent pas, herméticité en colocation)

Arrêt (puis-je, devrais-je tout arrêter ? certitude, apocalypse)

Mouvements (survole, s’introduit, se croisent, descendent, se quittent et se rejoignent)

Féral, marron (« retour » à une vie sauvage, la civilisation perçue depuis cet « état »)

Cendr­illon (l’archétype à nouveau revisité, « modernisé », les cigarettes qu’on fume toujours et encore (au cinéma), l’esclave des temps modernes, contrôlée, son invisibilité se retourne en visibilité (qu’elle acquiert), la répétition de sa sisyphéenne restauration à l’identique de chambres identiques)

L’Américain (le stéréotype dénaturé, en cours de dénaturation, en quête d’abandon (à soi))

L’hôtel (« sans âme » subrepticement enchanté)

Hors-langue (langue étrangère qui reste étrangère, sans sous-titres, comprise, piaillement, zinzi[n/b]uler)

Bird people (les hommes d’affaires toujours en transit, le civilisé moyen toujours transporté, le peuple-oiseau (métaphore), les personnes qui observent les oiseaux, celles qui se transforment en moineau, le peuple des moineaux, les personnes depuis un oiseau (magie cinématographique (du réel)), toisées par un oiseau)

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