Auteur: Merlin Urvoy

Ce que nous relate ici Merlin Urvoy, universitaire français ayant été de poste en poste à travers le monde, c’est une vie sexuelle dans la moyenne de l’homme occidental de notre époque. Ce n’est pas "My Secret Life" avec des exploits hors du commun (des milliers de femmes possédées, des femmes de tous les pays du monde, etc.), ce sont des instantanés, agrémentés de fantasmes, dans une vie sexuelle parfois morne, parfois agitée, parfois remplie d’éclats, mais toujours proche de la vérité et de la réalité du temps. Ces courts récits, ces contes érotiques et amoureux, suivent un ordre à peu près chronologique, depuis les premiers émois de l’adolescent jusqu’aux plaisirs plus raffinés de l’homme mûr.

Homosexualité

Le retour de Merlin, qui a viré sa cuti, les femmes sont trop compliquées…

hammam

Il entra dans le hammam un peu particulier dont on lui avait donné l’adresse. N’ayant jamais tenté cette expérience, il était plutôt excité et troublé, et c’est le cœur battant qu’il se déshabillait pour se mêler aux autres hommes. Une serviette sur les hanches, il se dirigea vers le bain de vapeur. Des individus de tous âges étaient là qui s’observaient et il s’assit dans un coin, intimidé. Encore jeune et séduisant, il ne manqua pas d’attirer l’attention des habitués. Un homme d’une quarantaine d’années vint s’asseoir à côté de lui sans parler. Il sentait l’excitation monter et son sexe déformait la serviette.  L’homme s’agenouilla et sans se soucier des autres défit le tissu pour le dégager. Il se laissa faire et le regarda prendre son sexe et commencer à le caresser. Il branlait avec adresse aussi bien qu’il l’aurait fait lui-même, mais le plaisir était ici décuplé par la situation spéciale. Il se sentait puissant et son érection atteignait une dureté et une extension maximale. Il se pencha en arrière pour mieux faire sortir le membre qui tremblait de plaisir sous la caresse habile. Sentant que son partenaire allait jouir, l’homme ralentit sa pression et dégagea sa serviette. Il bandait aussi, bien membré, et il ne put s’empêcher d’admirer le phallus. L’homme s’approcha et leurs sexes se touchèrent, mélangeant leurs liquides. Ils se frottèrent un moment, puis l’homme se baissa et le prit délicatement entre ses lèvres, commençant une lente fellation. Au bout d’un moment il ne put se retenir et jouit dans la bouche qu’il occupait. Sa semence fut avalée tranquillement et l’homme se leva, présentant son sexe à son tour. Il dut le prendre et, assis devant lui, le suça. Il jouit du contact du membre dressé, contact qu’il n’avait jamais éprouvé, la masse de chair chaude qu’il s’efforçait d’honorer au mieux lui faisait tourner la tête, lui donnait un plaisir pervers inouï. Enfin il sentit que l’homme se tendait, prêt au plaisir. Il se laissa aller, accélérant son mouvement de succion et prit la molle giclée qui lui envahissait le palais. Il pensa aux femmes qui l’avaient sucé ainsi et avala sans trop de dégoût.

D’autres hommes les entouraient maintenant et quand il se dégagea, il vit plusieurs sexes dressés. Ils se présentaient à sa bouche, et il dut les prendre sans résister, mais sans aller jusqu’au bout cette fois. Il passait de sexes courts à des sexes énormes, et s’enivrait de cette luxure. Puis un homme qu’il suçait se dégagea de sa bouche et lui intima de se retourner. Il se mit à quatre pattes et présenta ses fesses à l’individu.  Un autre se saisit de son visage et le remonta vers son sexe qu’il dut enfourner. Il n’avait jamais été enculé et serra les dents, dans l’attente de la douleur. L’homme l’écarta et chercha l’œillet où il présenta son gland. Il poussa alors et l’envahit d’un coup. Il eut mal et gémit sous la poussée, puis les chairs se firent l’une à l’autre et l’individu le ramona jusqu’au plaisir, qu’il prit finalement en soufflant comme une bête, inondant ses parois intérieures. L’autre excité par le spectacle ne tarda pas à suivre, éclaboussant l’intérieur de sa bouche du suave liquide. Il restait là, pantelant, l’homme qui venait de le sodomiser encore fiché en lui. Il prenait son temps pour se retirer et la lourde présence du membre, distendant son rectum, lui donnait encore un vague plaisir, son sexe était bandé. L’homme glissa la main sous le sien, pour saisir les testicules de sa victime et les malaxer avec délicatesse, il se laissa aller à la caresse, au bord de la jouissance. Enfin l’inconnu saisit son membre entre ses doigts et entoura le gland exorbité qu’il masturba doucement, tout était bien glissant et humide, et il entourait de sa paume la partie retroussée, à même la chair tendre. Il ne put résister longtemps et se laissa aller dans la main qui le tenait, émettant le sperme par saccades. Il râlait de plaisir et laissait échapper des grognements incohérents, sous la caresse de cette main et ces doigts adroits.

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