Editeur: Cristina Álvares

Cristina Álvares est Professeur Associé au Département d’Études Françaises de l’Université de Minho, à Braga, Portugal. Ses domaines de recherche sont la littérature française médiévale et contemporaine, la psychanalyse, et la sémiotique narrative. Elle est auteure de O amor da letra: o heterogéneo, o artificial e o feminino no Roman de la Rose, de Jean Renart, Braga, Universidade do Minho/Hespérides, 1999.
Théorie littéraire et approche psycho-philosophique dans l’analyse du corpus poétique seychellois

Résumé : L’archipel des Seychelles, au sein de l’océan Indien, se compose de 115 îles. La république seychelloise est un état constitutionnellement trilingue (anglais-français-créole) qui fait partie de l’Organisation Internationale de la Francophonie et du Commonwealth également. L’héritage colonial, les facteurs psycho-philosophiques et topo-psychologiques orientent et définissent les manifestations textuelles de la complexité identitaire, les […] Lire plus »

Clichés exotiques et reconstitution de soi dans l’écriture de Patrick Araia Amaru

Dans cet article, je me propose d’analyser les stratégies scriptives de Patrick Amaru remettant en cause les clichés exotiques, le regard occidental exotisant, mises en œuvre dans « Le Nouveau Monde » (Des mots pour soigner les maux). La présentation détaillée des effets de l’alcool, de la pauvreté et de la prostitution constitue une perspective conflictuelle qui […] Lire plus »

Le sujet clivé dans la nouvelle Le Fantôme de la précision de Pham Van Ky

Résumé : L’objectif de cet article est d’approfondir le monde des nouvelles de l’écrivain francophone Pham Van Ky, tout particulièrement Le Fantôme de la précision, en dégageant la figure du sujet dans ses dimensions psychanalytiques. La question sera examinée en rapport avec les jeux textuels qui permettraient la reconnaissance des états psychologiques du sujet créateur. À […] Lire plus »

Jacques Lacan : Conférence à Louvain, le 13 octobre 1972 (sous titrée en anglais)

Transcription Puisqu’on a eu la bonté de me présenter, je vais entrer dans la difficile tâche de vous faire entendre ce soir, disons, quelque chose. Je serais reconnaissant aux personnes qui sont à la périphérie de me signaler, de la façon qui leur conviendra, si on m’entend bien ; comme je n’aime pas énormément cette sorte […] Lire plus »

Jean-Claude Milner: “Les paradoxes du solitaire”

Intégralité de la conférence prononcée au Banquet du Livre de Lagrasse, le 9 août 2012 Lire plus »

« « Bouchkara … revient ce soir ! » » : Ethnopsychanalyse et histoire de l’inconscient collectif des peuples…

Nous n’insisterons pas assez sur le rôle déterminant que joua « Merdja » de la tribu des Hamiyanes dans la consolidation  de la tête de pont espagnole à Oran  en jetant l’anathème sur les Douaïrs et Smalas pendant que d’autres tribus se « consumaient » dans la résistance à l’armée française… Dès les premiers accrochages en 1954, l’ethnologue français […] Lire plus »

Jeu des stéréotypes et séduction dans Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer de Dany Laferrière

Les jeunes Blanches de Montréal du premier roman de Dany Laferrière semblent être des proies faciles pour les « nègres » du quartier Saint-Louis. Mais en sont-elles seulement les « proies »? Et si elles le sont, de quel(s) type(s) de chasse ou mode(s) de capture sont-elles victimes? Est-ce d’une chasse comparable à celle du chasseur, du requin, ou plutôt d’un […] Lire plus »

Personnage et espace dans l’univers romanesque de J.G. Le Clezio.

 La liberté est fondamentalement indéniable pour l’épanouissement de l’individu. Lui en priver créerait en ce dernier une sorte de rébellion. Comme expression de liberté, le sujet enfermé se comporte alors en anticonformiste C’est de cette tentative de libération du carcan du modernisme qui caractérise les protagonistes lecléziens dont il sera question. La présente analyse porte […] Lire plus »

VIOL-ENCE

Ses yeux s’étaient brouillés pour se persuader n’avoir pas lu qu’être violée, ça ne justifie pas d’être traumatisée, qu’on s’en remet toujours. Sans doute. Mais on oublie de dire que si on s’en remet, le viol  n’est jamais éclipsé, il vous revient toujours, en pleine figure si l’on peut dire, d’une manière ou d’une autre, […] Lire plus »