Editeur: Ivan Farron

Ivan Farron est chargé de cours à l'Université de Saint-Gall, enseigne la littérature dans un gymnase vaudois, et vit à Zurich, Suisse. Il est également écrivain. Il a publié un roman "Un après-midi avec Wackernagel" aux Editions Zoé (1995), qui a obtenu le prix Michel-Dentan, et un essai intitulé "Pierre Michon, La grâce par les Oeuvres" (2004). En 2006, toujours chez le même éditeur, un nouveau roman "Les Déménagements inopportuns".
Ces voisins inconnus, I

Sommaire Les trains s’arrêtent longtemps à Zurich, dont la gare est en cul-de-sac. Cette particularité fait que si l’on y arrive d’un côté l’on en repart de l’autre, en admettant bien sûr que Zurich constitue une simple escale dans l’itinéraire adopté. Mais n’est-il pas arrogant de considérer Zurich comme une simple escale ? L’importance de cette Lire plus »

Ces voisins inconnus, Sommaire

Ces voisins inconnus est un roman collectif écrit par des suisses allemands et des suisses romands. À partir de 2003, les auteurs sollicités ont pris part à des lectures publiques, suivies de discussions dans le cadre de la série du même nom, en Suisse romande pour les Alémaniques et à l’inverse. Le roman continue à Lire plus »

« Appelez-moi par mon prénom », par Nina Bouraoui

Compte-rendu de Katerina Spiropoulou. Nina Bouraoui, « Appelez-moi par mon prénom », Paris, Stock, 2008, 112 p., ISBN : 978-2-234-06077-7. Lire plus »

Monstres et Cie ou Petit traité de tératologie festivalière

"On installera les participants à des tables, deux par deux. Les spectateurs occuperont des chaises ou des bancs. Inconfortables." Lire plus »

« Les vagues » suivi de « L’industrie humaine »

"J'imaginais des couleuvres d'eau glissant à la surface, dérangées, agressives ou fuyantes." Lire plus »

Ce matin j’ai coupé le son

"Ma vue se brouille, je suis lasse satisfaite et me tais. Je t’embrasse fort et bientôt – non, ne m’embrasse pas, tais-toi : écris-moi, je t’en prie." Lire plus »

Les Tranchées

"Eve, renversée, déchaussée, son bas en haut, déchiré, son pied nu dépassant d'une saignée de la chaussée." Lire plus »

Demeure le corps – chant d’exécration (extrait)

"il n’y a pas d’énigme à la source des fleuves ; je regarde, sans comprendre, ni sentir vraiment, le va-et-vient de ma main sur mon sexe ; je dénie au langage le droit d’être aimé" Lire plus »

Journal d’un chercheur helvétique (extraits I)

"Ta gueule, patate, tu te crois à un cours de philosophie analytique pour te permettre de me donner des leçons de cohérence." Lire plus »

Un violon dans l’espace

Le thème de cette collaboration littéraire (imaginer qu’on lira encore le français de Lausanne dans 40.000 ans) me semble légèrement anachronique voire prétentieux. C’est ce que j’essaie de dire dans la contribution qui suit. Lire plus »