"Mais ne la voici pas qui se retourne, se dirige alors vers un tiroir à sa droite, l’ouvre, et en tire quelque chose de long et d’acéré, emballé sous vide dans un plastique serré (ce qui est toujours de mauvais augure chez le docteur)." Lire plus »
"Mais regardez-le, bon sang ! Ah misère, quelle tristesse, voyez ces yeux rouges, ce visage marqué par la fatigue et le stress, ces cheveux ébouriffés, cette haleine pestilentielle..." Lire plus »
"Ils s’enlacent (pendant que le vent passe dans les rideaux comme d’habitude). Puis, au bout de quelques instants, la fille sursaute et sort du lit énervée : ‘qu’est-ce que ce truc ?’ crie-t-elle." Lire plus »
"Bref, cette première utilisation du T-2000 n’étant pas forcément la plus réussie, Rosario est profondément déprimé. Qui a besoin d’une machine pour ne pas être capable de bander se demande-t-il alors." Lire plus »
— 2e médecin : VOTRE T-2000 A ÉTÉ INFECTÉ PAR UN VIRUS !! — Un virus ? Mais comment est-ce que c’est… — 1er médecin : Un virus informatique ! Lire plus »
"Mais oui, confirme son cerveau, chaque fois que Rosario bouge les hanches, son sexe bouge aussi, comme s’il n’était pas attaché au corps." Lire plus »
"Tu sais, j’ai longtemps aimé ça la technologie, je croyais que c’était le truc par excellence..." Lire plus »
"Mais avant de vous quitter cher lecteur, laissez-moi vous tenir au courant des derniers agissements des merveilleux personnages qui ont peuplé ce texte extraordinaire (comme cela se fait dans les films inspirés d’une histoire si vraie que Julia Roberts y joue malheureusement le rôle principal) qui a su vous tenir en haleine comme un chien enfermé dans une auto en plein milieu de l’été et qui va pisser sur la banquette arrière, là où on a aussi oublié le bébé..." Lire plus »
Je suis sans toi rien de moins qu’avec toi un visage perdu des eaux et sans origine *** Sommes-nous amoureux de l’absence enfants nés du regard en quête de l’autre *** Nous ne savons pas l’ère du volcan sa passion effervescente des coulées de lave redessinent la Lire plus »
L'enseignement du français en milieu minoritaire canadien se voit remis en question dans une satire, compte tenu des résultats lamentables d'assimilation à ce jour et des investissements considérables qui ont été engagés. La modeste proposition du grand penseur irlandais Jonathan Swift datant de 1729 mérite une sérieuse mise à jour ainsi qu'une mise en contexte pour les graves problèmes sévissant dans l'État canadien, près de 40 ans après que le pays se soit doté d'une Loi des Langues Officielles. En effet, nous ne pouvons plus manger les jeunes enfants à des fins de bien-commun collectif, mais peut-être pourrions-nous couper la langue de certains d'entre eux une fois adolescent et la manger ? Tel l'appendice, les amygdales, et le nombril, il faut reconnaître que certains organes sont devenus moins utiles. Ils peuvent en fait constituer une véritable nuisance publique au cours de l'évolution du genre humain selon l'âpreté de l'environnement qui sévit. Lire plus »
