Lise Gauvin, Aventuriers et Sédentaires, introduction

 

INTRODUCTION

 

Post- ou péri-colonialisme :  le laboratoire québécois

 

La  littérature québécoise occupe une position particulière dans la République mondiale des lettres. Comme les autres littératures francophones, elle se situe dans une zone limitrophe par rapport à l’institution littéraire française. Comme celles-ci encore, elle a été désignée tout à tour de littérature  régionale, périphérique ou mineure. Mais ce dernier qualificatif, même au sens que lui ont donné Deleuze et Guattari dans leur essai sur Kafka, soit une « littérature qu’une minorité fait dans une langue majeure », s’applique mal à ceux qui forment la majorité des locuteurs français en Amérique. Est-il plus adéquat de parler alors de post-colonialisme, dans la mesure où, à titre de littérature émergente, elle a dû se définir par rapport   à l’ensemble déjà constitué de la littérature hexagonale française ? Mais là encore, si la notion s’avère jusqu’à un certain point opératoire pour désigner certains phénomènes présents dans la littérature québécoise, elle ne recouvre que partiellement les spécificités d’une littérature dont l’originalité a été de créer son propre mode de fonctionnement, faisant ainsi figure d’exception aussi bien dans le contexte francophone que dans l’espace nord-américain.

 

Francophonie : une notion problématique

 

Littérature de langue française, la  québécoise participe du malaise qui entoure la notion même de francophonie. Un manifeste publié dans le journal Le Monde (16 mars 2007)  sonne le glas d’une francophonie entendue comme le « dernier avatar du colonialisme français » et annonce l’avènement d’une littérature-monde en français « dont le centre est désormais partout, aux quatre coins du monde ». Co-rédigé par Jean Rouaud, et par Michel LeBris, et co-signé par 44 écrivains, ce manifeste met en évidence l’ambiguïté que recouvre le terme de francophonie lorsqu’il s’agit d’appliquer à la littérature un concept de nature d’abord politique. D’où la nécessité, pour les signataires, de recomposer la scène de « l’écriture en français ». Comment en effet désigner les diverses littératures de langue française non-hexagonales  sans les marginaliser, et, d’une certaine façon, les exclure? Comment par contre, ne pas constater le statut particulier de ces littératures qu’on a du mal à nommer? Leurs écrivains  ont en commun de se situer « à la croisée des langues », dans un contexte de relations conflictuelles- ou tout au moins concurrentielles- entre le français et d’autres langues de proximité. L’écrivain québécois partage ainsi avec celui des autres littératures francophones une sensibilité  particulière à la problématique des langues, sensibilité   qui s’exprime par de nombreux témoignages attestant à quel point l’écriture, pour chacun d’eux, est synonyme d’inconfort et de doute. Cette situation, Gaston Miron l’avait un jour résumée dans une admirable formule : « Parfois je m’invente, tel un naufragé, dans toute l’étendue de ma langue ». Il y a dans cette phrase à la fois l’envers et l’endroit d’une même réalité, soit la possibilité de naufrage ou d’invention, d’invention et de naufrage, l’un et l’autre inextricablement liés.

Les écrivains francophones ont aussi en commun le fait de s’adresser à divers publics, séparés par des acquis culturels et langagiers différents, ce qui les oblige à  trouver les stratégies aptes à rendre compte de leur communauté d’origine tout en leur permettant d’atteindre un plus vaste lectorat.   Comment en arriver à pratiquer une véritable « esthétique du divers » (Segalen) sans tomber dans le marquage régionaliste ou exotisant? Au moment où on s’interroge sur le sort des langues dans une perspective de mondialisation, la question des rapports écrivains-publics, auquel est confronté l’écrivain francophone, est au cœur même des débats contemporains et met en cause la lisibilité des codes culturels et langagiers.

Ces parentés transversales n’empêchent en rien les différences institutionnelles d’une littérature à une autre. Dans son ouvrage sur l’Institution de la littérature[1], Jacques Dubois, décrivant la situation « d’autonomie culturelle » de la littérature québécoise, parlait d’un « modèle utopique transférable à l’ensemble de l’institution littéraire française ». On constate encore aujourd’hui que la littérature québécoise jouit d’une indépendance relative dans l’espace francophone, puisqu’elle possède ses propres systèmes d’édition, de légitimation et de consécration. La reconnaissance parisienne, si elle est toujours souhaitée et souhaitable, a un impact tout relatif sur la notoriété de l’auteur dans son milieu d’origine. La notion de « littérature-monde en français » ne saurait donc faire l’économie des  contextes spécifiques à l’élaboration des œuvres .

 

Post- ou péri-colonialisme

 

Un certain flou entoure également la notion de postcolonialisme. Comme le signale Stephen Slemon, on l’a utilisé tour à tour « comme un moyen d’ordonner une critique des formes totalisantes de l’historicisme occidental, comme un mot-valise servant une conception rénovée de la « classe », comme un sous-ensemble à la fois du postmodernisme et du poststructuralisme, […] comme un nom pour le conservatisme autochtone dans les groupements nationaux d’après les indépendances, […] comme l’inévitable soubassement d’un discours fragmenté et ambivalent du pouvoir colonialiste […] [2]» Il y a dans le mot post un implicite téléologique qui suppose un avant et un après, soit un système d’oppositions binaires orienté vers l’idée d’un point d’arrivée ou à tout le moins d’une stase dans le jeu des pouvoirs et le développement des nations. Ces notions d’avant et d’après, suspectes en Histoire, le sont tout autant en littérature. Pourtant, on ne saurait nier le fait de la colonisation au moment de l’expansion des puissances européennes. Le mot, sinon la chose, a été utilisé au Québec à quelques moments stratégiques. La Nouvelle-France a été habitée par des  Français et a constitué ce que l’on appelle une colonie de peuplement, donnant lieu à une culture particulière, comme ce fut le cas dans les pays du  nouveau Monde. Les habitants de la Nouvelle-France étaient des Européens coloniaux et colonisateurs qui  ne pouvaient véritablement se dire colonisés, sinon par l’autorité du pouvoir central. Les véritables colonisés étaient alors les Amérindiens.

Sous le régime anglais, à partir de 1763, la situation est, bien entendu, fort différente, puisque les francophones deviennent des sujets britanniques que l’on tente par divers moyens d’assimiler. Rappelons les phrases tristement célèbres de Lord Durham, un Britannique chargé d’enquêter sur le sort des « canadiens » en 1839 : « Je n’entretiens aucun doute au sujet du caractère national qui doit être donné au Bas-Canada; ce doit être celui de l’Empire britannique, celui de la majorité de la population de l’Amérique britannique, celui de la grande race qui doit, à une époque prochaine, être prédominante sur tout le continent de l’Amérique du Nord. Sans opérer le changement ni trop rapidement ni trop rudement pour ne pas froisser les sentiments et ne pas sacrifier le bien-être de la génération actuelle, l’intention première et ferme du gouvernement britannique doit à l’avenir consister à établir dans la province une population anglaise avec les lois et la langue anglaises, et à ne confier le gouvernement de cette province qu’à une Assemblée décidément anglaise ». (Rapport Durham)

Peu à peu les francophones retrouvent certains droits. Après l’expérience malheureuse de l’Acte d’union, en 1840, qui constituait une régression par rapport au régime politique précédent et annulait la relative autonomie politique du Bas-Canada à majorité française, ils acceptent le compromis historique qu’est la création de la Confédération canadienne, en 1867, alors formée de quatre provinces distinctes.   C’est précisément la même année que le poète Octave Crémazie utilise le terme de « colonie » pour décrire la situation de l’écrivain canadien. Un siècle plus tard, de 1963 à 1968, les écrivains regroupés autour de la revue Parti pris font de nouveau appel à la notion de colonisation pour décrire leur situation. Reprenant les analyses de Memmi et de Fanon, ces écrivains se disent colonisés culturellement, politiquement et économiquement par  la présence anglo-saxonne. Un numéro spécial, dirigé par  Pierre Maheu, dresse le « portrait du colonisé québécois ». Mais ce sont là, selon Jacques Berque, « d’étranges colonisés ». Albert  Memmi constatera de son côté que les Québécois partagent certains traits avec les colonisés mais préfère employer le mot « dominé » plutôt que « colonisé ». Le Québec, malgré son niveau de vie élevé, est selon lui doublement dépendant, à  la fois à l’intérieur même de l’ensemble canadien et, globalement, vis-à-vis des USA. « En un sens, tout le Canada est virtuellement déjà une colonie des USA : seulement, si les Canadiens anglais sont quais consentants, les Canadiens français s’y refusent », constate-t-il. Il faut donc chercher les composantes de la dépendance québécoise, car toute domination est « relative » et « spécifique »[3]. Dans la mesure où l’on ne pourrait parler de colonialisme proprement dit, on ne peut davantage parler de postcolonialisme. Cependant, l’on remarque dans l’ensemble de la littérature québécoise récente, des stratégies  qui s’apparentent à celles relevées dans les littératures postcoloniales[4]. Mais ces stratégies sont moins des stratégies de résistance et  de contestation par rapport à l’institution littéraire française que des stratégies   de recentrement  et de création de nouveaux canons littéraires. Nous en donnerons quelques exemples dans les pages qui suivent.

La littérature québécoise affiche donc les signes extérieurs d’une  décolonisation réussie.   Mais ne nous y trompons pas. Comme on ne pouvait parler de véritable colonisation, ni par la France, ni par l’anglophonie un siècle plus tard, il est difficile d’adopter le modèle postcolonial pour décrire son fonctionnement actuel. Politiquement, la question reste toujours en suspens. Culturellement, malgré l’autonomie évidente dont bénéficie la littérature québécoise d’un point de vue institutionnel, il faut toutefois avouer qu’elle dépend toujours, dans une certaine mesure, des réseaux de légitimation et de consécration français pour sa présence dans l’ensemble de la francophonie. Aussi me semble-t-il que terme le plus adéquat pour décrire l’étrange modèle québécois, sa complexité et son originalité, est celui de péricolonialisme, car on indique par là que cette littérature reste périphérique dans l’ensemble de la francophonie, mais aussi par rapport à l’axe colonialiste ou postcolonialiste, comme à toute pensée dualiste qui ferait l’économie des nombreux réseaux d’appartenances et d’influences qui la traversent et en font la spécificité. Ce concept rejoint ce que Rownald Smith appelle le « side-by-sidedness ». Alors que « the classic postscolonialist theory posits an apposition between the center and the margin, between those with accumulated power and those without, between the seltler and the indigene, between the colonist and the colonial official … this investigation of new kinds of side-by-sidedness […] leads to the possibility of sharing cultural experience rater than « resisting » the imposition of alien forms of culture[5] ». Aux contre-discours qui caractérisent les littératures postscoloniales  se superpose un discours de complicité/résistance[6]  ou si l’on préfère un discours de déplacement, comme s’il s’agissait de faire un pas de côté et de tracer de nouvelles trajectoires. On peut représenter ce nouveau modèle sous forme de cercles disjoints et jusqu’à un certain point indépendants les uns des autres tout en étant reliés par des points d’intersection et des croisements.

 

Quelques repères

 

L’une des plus anciennes parmi les littératures francophones, la littérature québécoise reste une littérature jeune. On donne généralement la date de 1837 et l’Influence d’un livre ou Le chercheur de trésors de Philippe Aubert de Gaspé fils comme premier roman. Étrange titre que celui-là. L’audace paraît plus grande encore si l’on sait que le livre en question est Le Petit Albert, un traité de sciences occultes. Le coup d’envoi est alors donné à une littérature qui, dans la deuxième moitié du X1Xe siècle, connaît une phase volontariste et  programmatique. On retient surtout de cette époque les contes de Fréchette, de Lemay et de Beaugrand. La première grande œuvre littéraire à paraître est celle d’Émile Nelligan, poète du « Vaisseau d’or » et de « La Romance du vin », pour lequel le romancier Réjean Ducharme dit éprouver « une grande affection fraternelle ».   Ainsi se trouvent liées deux figures tutélaires de cette littérature, Émile Nelligan et Réjean Ducharme, celui-ci établissant avec son aîné, d’un siècle à l’autre, un dialogue intertextuel.

Au cours du XXe siècle, la littérature québécoise connaît, en accéléré, toutes les phases connues de l’histoire littéraire. Phase d’enracinement d’abord, qui  conjugue les notions de terroir et de territoire, suivie d’une phase de classicisme, amorcée par le premier véritable roman urbain, Bonheur d’occasion de Gabrielle Roy, publié la même année (1945)  que Le Survenant de Germaine Guèvremont, sorte d’épilogue à un mode de vie en train de disparaître. Les années 60, surnommées Age de parole, du nom d’un recueil de Roland Giguère, consacrent quelques écrivains  dont la renommée dépasse les frontières et qui se voient attribuer des prix prestigieux :  aux côtés d’Anne Hébert et  d’Alain Grandbois, mentionnons les romanciers Marie – Claire Blais, Hubert Aquin, Réjean Ducharme, Jacques Godbout, les poètes Paul-Marie Lapointe, Roland Giguère et  Gaston Miron, dont le travail est exemplaire à plus d’un titre. Après une période de prise en charge du politique par les écrivains groupés autour de la revue Parti pris, le modernisme des années 70 érige l’absolu du texte et conteste toute interférence du social. On retourne également à des formes plus anciennes, comme la saga (Victor-Lévy Beaulieu), la chronique (Michel Tremblay), le mythe (Jacques Poulin). Durant cette décennie, le nous se décline surtout au féminin. De La Nef des Sorcières (collectif) aux Fées ont soif (Denise Boucher) et à L’Amèr (Nicole Brossard), on cherche à décrire un sujet toujours en devenir. Les années 80 font succéder le je au nous, les voix feutrées aux accords de l’orchestre. C’est lâge par excellence de la prose, celle d’une Francine Noël, d’une Suzanne Jacob, d’un Louis Gauthier, d’un Jacques Brault. Au cours de cette phase intimiste, la littérature québécoise rejoint l’acte d’écrire dans ce qu’il a de secret et de suspect. De nécessaire aussi. Les années 90 font entendre des voix venues d’ailleurs, parmi lesquelles Émile Ollivier, Dany Laferrière, Marco Micone, Ying Chen, Régine Robin, qui redessinent les frontières du réel et interrogent les notions d’identité, de langue, d’origine.

Littérature de l’Extrême-Occident, a-t-on dit au sujet de la québécoise[7]. De l’Extrême-Amérique également. Littérature orientée par la double polarisation d’un imaginaire s’inspirant à la fois des découvreurs, des aventuriers, des nomades, à la manière d’un Kerouac (d’origine canadienne-française) ou d’un Jacques Poulin (Volkswagen Blues) et des sédentaires fondateurs de territoire. À l’étrangeté de l’écriture s’en ajoute une autre, celle de l’étrangéité dans le continent américain. La littérature québécoise se trouve ainsi affectée d’un double coefficient d’étrangeté. Elle a hérité des blessures de la colonisation sans en prendre en contrepartie les bienfaits : celui de l’immense marché auquel ont eu droit les littératures états-uniennes et  sud-américaines, jouant à rebours le jeu des empires détruits. Dans ce domaine de la diffusion comme dans les autres, la littérature québécoise n’a rien d’assuré, de tranquille.

Cette jeune littérature a aussi ses figures tutélaires et  ses textes fondateurs. On ne saurait en constituer l’inventaire sans parler des Poésies de Nelligan, du Journal de St-Denys-Garneau, des Poèmes d’Anne Hébert, du Survenant de Germaine Guèvremont, de Bonheur d’occasion de Gabrielle Roy, des Contes du pays incertain de Jacques Ferron, du Salut Galarneau de Jacques Godbout, d’Une Saison dans la vie d’Emmanuel de Marie-Claire Blais, de l’Avalée des avalés de Réjean Ducharme, pour ne citer que quelques textes antérieurs aux années 1970. Sans compter le manifeste des artistes, Refus Global, en 1948, première expression d’une modernité qui ne cessera ensuite de s’affirmer. Ce qui est plus encore significatif que le palmarès que l’on peut ainsi élaborer, c’est le fait qu’au Québec, les créateurs d’aujourd’hui  héritent d’une littérature et n’hésitent pas à  inscrire leurs œuvres dans une  tradition littéraire dont ils s’inspirent en toute liberté. C’est cette information réciproque qui fait l’originalité de la littérature québécoise par rapport à d’autres littératures francophones, dont elle partage par contre certaines caractéristiques, notamment une  intranquillité et une  surconscience linguistique dont les auteurs témoignent de multiples façons.

Littérature de l’intranquillité, la québécoise l’est particulièrement en ce qui concerne la langue. Si la menace d’une disparition de la langue française en Amérique habite, à des degrés divers selon les générations, la conscience de l’écrivain québécois et l’oblige à un devoir de vigilance face au statut du français dans sa société, le sentiment de la langue qui s’exprime à partir des années 1980 privilégie la notion de variance, c’est-à-dire d’invention. C’est à ce sentiment que je consacrerai le prochain chapitre, en associant les positions des écrivains aux  propositions textuelles présentes dans la prose romanesque des dernières décennies. J’entreprendrai ensuite un parcours à travers les récits qui, depuis les années 1945, constituent le corpus littéraire québécois.   Je tenterai ainsi d’identifier les modalités de cette littérature-laboratoire, dont les points de rencontre avec d’autres contextes sont nombreux mais qui n’a rien à envier aux  ensembles culturels institutionnellement mieux établis. D’où l’étrange modèle québécois, un modèle voué à l’intranquillité créatrice [8].

 

 

 


[1] Jacques Dubois, L’Institution de la littérature, Paris et Bruxelles, Nathan/Labor, 1972, p. 135-137.

[2] S. Slemon, « The Scramble for Post-colonialism », in C. Tiffin, A. Lawson (ed.), De-scribing Empire. Postcolonialism and Textuality, Londres, Routledge, 1994, p.16-17. Traduction de  Jean-Marc Moura, dans Exotisme et lettres francophones, Paris, PUF, « Écritures », 2003, p.193.

[3] Albert Memmi, « Les Canadiens français sont-ils des colonisés ? » , entretien accordé à Montréal en 1967, repris dans L’Homme dominé, Gallimard, 198, p.86-94.

[4]  Voir à ce sujet, notamment,  Ashcroft, Griffiths et Tiffin, auteurs de The Empire Writes Back, Theory And Practice In Post-colonial Literatures, Routledge, London-New York, 1989, ouvrage dont nous citons des extraits  plus loin.

[5] Rowland Smith, Postcolonizing the Commonwealth, cité par Marie Vautier, « Les pays du nouveau monde et le catholicisme québécois », Québec Studies, Vincent Desroches dir.,  no 35, Spring-summer 2003, «  Quebec and Postcolonial theory », p. 15.

[6] Voir S. Slemon, art. cité.

[7] Jean-Marie Klinkenberg,  journal La Wallonie, janvier 1990

[8] L. Gauvin, « La littérature québécoise : une littérature de l’intranquillité », Paris, Le Français dans le monde, janvier 2006, « La francophonie en marche », no 343, janv-fév. 2006, p. 30-31. ; Le Devoir,  26 avril 2006, page « Idées ».  Certaines parties des chapitres qui suivent reprennent, dans des versions différentes,  des fragments de textes antérieurs, notamment de Langagement. L’écrivain et la langue au Québec, et d’Écrire, pour qui ?  L’écrivain francophone et ses publics (Paris, Karthala, 2007)

Par Lise Gauvin, publié le 17/10/2012 | Comments (0)
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