<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>MondesFrancophones.com &#187; murvoy</title>
	<atom:link href="http://mondesfrancophones.com/author/murvoy/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://mondesfrancophones.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 21 May 2012 12:07:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
		<item>
		<title>747</title>
		<link>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/747-2/</link>
		<comments>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/747-2/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 13:15:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>murvoy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Alarmes d'Eros]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mondesfrancophones.com/?p=3451</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;année des coopérants tirait à sa fin. C&#8217;était le temps où tout le monde se préoccupait du départ de ses cantines, deuxième évènement de l&#8217;année par ordre d&#8217;importance, le premier étant l&#8217;arrivée des mêmes cantines. Son épouse était rentrée déjà en métropole avec leurs filles et il était resté seul pour quinze jours en attendant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fmondesfrancophones.com%252Fespaces%252Fles-alarmes-deros%252F747-2%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22small%22%2C%20%22title%22%3A%20%22747%20%23%22%20%7D);"></div>
<p>L&#8217;année des coopérants tirait à sa fin. C&#8217;était le temps où tout le monde se préoccupait du départ de ses cantines, deuxième évènement de l&#8217;année par ordre d&#8217;importance, le premier étant l&#8217;arrivée des mêmes cantines. Son épouse était rentrée déjà en métropole avec leurs filles et il était resté seul pour quinze jours en attendant de les rejoindre. Ils décidèrent de passer le dernier week-end de l&#8217;année dans leur hôtel favori au bord d&#8217;un lac à deux heures de bateau par le canal. L&#8217;endroit était idyllique, perdu dans la <em>wilderness</em> de ce pays éloigné. Les clients habituels, des touristes européens, surtout allemands partageaient leurs repas. La propriétaire, une jeune femme d&#8217;origine allemande aussi avait invité une amie, journaliste à Cologne qui établissait un guide touristique du pays. Ils sympathisèrent et il fut séduit par la jeune femme, mais le moment du départ arriva trop vite et il dut la quitter sans espoir de la revoir.</p>
<p>Quelques jours après, il était avec son fils dans l&#8217;aéroport de la capitale en train d&#8217;attendre le départ de l&#8217;avion qui devait les ramener en France. Il eut la surprise de tomber sur elle, elle prenait le même vol qu&#8217;eux&#8230; Au moment de se placer dans l&#8217;avion, il lui proposa de prendre la place de son fils à côté de lui, et de lui laisser la  sienne. Tous deux acceptèrent sans difficulté. L&#8217;avion décolla et ils se préparèrent à une longue nuit de quatorze heures, côte à côte. Ils discutaient, mangeaient et ne voyaient pas le temps passer quand, après le film, vers une heure du matin, l&#8217;avion commençait à s&#8217;assoupir, les gens tiraient les couvertures, les conversations se faisaient rares et tout le monde essayait d&#8217;arracher à l&#8217;inconfort quelques heures de demi-sommeil.</p>
<p>Il tenta de s&#8217;allonger près d&#8217;elle et fit mine de chercher le sommeil. En fait, il était plus éveillé que jamais et se préparait à lui prendre la main ou l&#8217;embrasser. Mais il était paralysé et n&#8217;osait faire le premier geste, elle était très belle et bien plus jeune que lui. Il se tournait et se retournait sur son siège, respirait de façon saccadée, intimidé comme un collégien. Au bout d&#8217;un moment, il n&#8217;arrivait toujours pas à vaincre son indécision et ce fut elle qui fit le premier pas, elle le sentait torturé à ses côtés et lui prit la main d&#8217;une façon très naturelle. Il se sentit libéré et ils commencèrent à s&#8217;embrasser et à se caresser. C&#8217;était plutôt délicat car les voisins étaient proches dans cet avion bondé et la demi-pénombre permettait de voir tout à fait clairement. Heureusement les couvertures dissimulaient un peu leurs gestes. Il la caressa dessous, faisant glisser son pantalon pour accéder à son ventre, ses cuisses et son sexe. Elle haletait sous ses doigts et il allait et venait sur son vagin, pénétrant le sexe mouillé d&#8217;excitation. Elle jouit en sourdine, les lèvres serrées, son corps se raidissant sur le siège. Il libéra ensuite son sexe sous la couverture et elle le chercha pour commencer une lente masturbation qui se voulait discrète. Il se laissa aller sur le siège pendant qu&#8217;elle travaillait sur lui. Puis elle fit mine de s&#8217;allonger sur ses genoux pour dormir et se recouvrit la tête de la couverture. Sa bouche était devant le membre qu&#8217;elle tenait toujours de la main.  Elle commença à le sucer doucement comme elle l&#8217;aurait fait d&#8217;une glace ou d&#8217;une sucette. Elle était douée et il sentit son plaisir monter au gré de la caresse.  Bientôt il se sentit venir et il s&#8217;épancha par saccade dans la bouche accueillante de la jeune Allemande.</p>
<p>Le lendemain matin à Orly, ils se quittèrent en se promettant de s&#8217;appeler.</p>

]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/747-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Marché d&#8217;esclaves</title>
		<link>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/marche-desclaves/</link>
		<comments>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/marche-desclaves/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 13:13:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>murvoy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Alarmes d'Eros]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mondesfrancophones.com/?p=3450</guid>
		<description><![CDATA[Le patricien Sextus Tullius sortit de chez lui par une belle matinée de mai. Il était dans la fleur de l&#8217;âge et profitait de sa situation, sa villa d&#8217;Herculanum lui rapportait largement de quoi vivre et depuis la paix rétabli par le divin Octave, les affaires prospéraient. Le retour de la stabilité politique avait rassuré [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fmondesfrancophones.com%252Fespaces%252Fles-alarmes-deros%252Fmarche-desclaves%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22small%22%2C%20%22title%22%3A%20%22March%C3%A9%20d%27esclaves%20%23%22%20%7D);"></div>
<h2></h2>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le patricien Sextus Tullius sortit de chez lui par une belle matinée de mai. Il était dans la fleur de l&#8217;âge et profitait de sa situation, sa villa d&#8217;Herculanum lui rapportait largement de quoi vivre et depuis la paix rétabli par le divin Octave, les affaires prospéraient. Le retour de la stabilité politique avait rassuré les notables et le poste de Sénateur qu&#8217;il occupait n&#8217;était plus qu&#8217;une simple sinécure rentable et dépourvue de risque, depuis que l&#8217;Empereur avait dépossédé le Sénat de ses pouvoirs. Tullius envisageait l&#8217;avenir avec sérénité et sa lâcheté naturelle trouvait son compte au nouvel ordre des choses.</p>
<p>Les conquêtes de l&#8217;Empire continuaient et un afflux constant de main d&#8217;œuvre servile venue des nouvelles provinces annexées, en Gaule transalpine, sur les marches de Germanie, en Afrique et en Orient, avait créé une véritable flambée sur le marché des esclaves à Ostie. Il s&#8217;y rendait comme chaque semaine avec son escorte, tout excité à la perspective de la chair fraîche, des jeunes femmes ou jeunes filles qu&#8217;il allait observer en gourmet et connaisseur, et peut-être acquérir, ou encore de jeunes éphèbes, qu&#8217;il pourrait soumettre comme les premières à ses caprices sexuels.</p>
<p>Un gros marchand de Sicile vantait sa marchandise à l&#8217;étalage. Il y avait là une rangée d&#8217;esclaves enchaînés tout juste débarqués des trières. Une jeune fille blonde à peine nubile se tenait à côté d&#8217;un Noir aux traits fins, tout jeune lui aussi. Tous deux avaient attiré l&#8217;œil du Romain. Sextus demanda au marchand leur provenance. C&#8217;est une Germaine dit-il, elle vient de très loin au nord, elle a été prise dans un village détruit par une escadre de la flotte des mers froides, envoyée pour tourner les tribus germaniques de la frontière. Il paraît qu&#8217;il y aurait là-bas une grande mer presque fermée, comme la nôtre. On y accède par un détroit que l&#8217;escadre aurait franchi. C&#8217;est là qu&#8217;elle a été prise avec toutes les femelles et les jeunes de sa tribu. Ils ont tous été dispersés entre les marchands. La fille blonde, grande et pâle, avait un air absent et non concerné par toute l&#8217;agitation. Prisonnière depuis des mois avant d&#8217;arriver dans le Latium, elle s&#8217;était habituée à toutes les étrangetés et les brutalités qui avaient tout d&#8217;un coup détourné sa vie de son parcours.</p>
<p>‒ Dans quel état est-elle ? dit Sextus. Elle est vierge, garantit le marchand. Les soldats ont gardé les plus jeunes des femmes intactes pour les vendre plus cher&#8230;</p>
<p>‒ Et lui ? Sextus désignait maintenant le jeune homme à la peau sombre. Oh, celui-là, je l&#8217;ai acheté à une légion basée en Maurétanie. Ils ont des contacts avec les tribus du désert au sud de nos provinces et leur achètent des esclaves. Il vient d&#8217;au delà le grand désert sur la côte. Il paraît qu&#8217;il y a des fleuves là-bas, des régions plus fertiles. Il vient d&#8217;une tribu de l&#8217;embouchure du premier grand fleuve après la zone perdue. Le garçon avait l&#8217;air également indifférent, résigné au sort misérable qui frappait depuis toujours son peuple.</p>
<p>Sextus marchanda un moment avec le vendeur et finit par se faire livrer les esclaves qui, toujours attachés, furent remis entre les mains de ses gardes. Arrivé chez lui, il les remit à son intendant et lui ordonna de brûler leurs vêtements, de les baigner et de les habiller de frais. Il assista lui-même au bain de la jeune fille, dans le quartier des femmes et admira à loisir ses formes. Elle se laissait faire par les serviteurs, sans pudeur. Ses seins étaient déjà lourds et bien formés, tenant haut sur sa poitrine. Ses cheveux étaient longs à la mode des Germains et tombaient sur ses hanches bien prises. Elle avait de longues jambes minces qui se terminaient sur le V du sexe blond et touffu. Sextus lui parla, mais visiblement elle ne  comprenait rien au latin. Il fit appel à des esclaves germaniques qui essayèrent leurs dialectes, mais pas un ne parvint à se faire comprendre, à part quelques mots simples aux racines proches. On sut qu&#8217;elle s&#8217;appelait Latva et qu&#8217;elle avait seize ans. Il la fit vêtir d&#8217;une robe légère qui dans l&#8217;échancrure des bras laissait deviner les mouvements libres de la poitrine.</p>
<p>Il fit venir le jeune Noir qu&#8217;il avait acheté et celui-ci parut, enveloppé d&#8217;une toge blanche et propre qui tranchait avec sa peau d&#8217;ébène. Le sénateur rond et replet faisait contraste avec l&#8217;aspect élancé de ces deux magnifiques enfants du Septentrion et de l&#8217;Afrique. Il approcha de lui le garçon et écarta l&#8217;étoffe pour découvrir son sexe. Sa main le prit doucement et le caressa de façon experte. Des testicules qu&#8217;il enveloppait, il remonta vers le membre et l&#8217;enserra délicatement. Peu à peu celui-ci se dressa, d&#8217;une position reposée à un semi-durcissement. La jeune fille regardait le geste du sénateur allant et venant sur le sexe noir et rose. Il découvrait le gland sur lequel perlaient des gouttes, et le recouvrait lentement. Bientôt il fut parfaitement dressé et le mouvement du Romain s&#8217;accélérait. Il ne le laissa pas aller jusqu&#8217;au bout et fit venir la jeune scandinave. Il la fit s&#8217;agenouiller devant l&#8217;homme, le visage à hauteur du sexe brillant, puis s&#8217;en saisit et l&#8217;approcha des lèvres de la fille. Celle-ci entrouvrit sa bouche et le sénateur introduisit le gland avec plaisir. Il sentit sa propre érection monter en voyant commencer la caresse. Les domestiques et autres esclaves observaient la scène. Elle absorba le pénis et commença à le faire glisser entre ses joues. Le Noir se laissait faire, serrant les dents et posant ses mains sur les cheveux blonds, accompagnant le mouvement de la tête qui allait et venait sur son sexe.</p>
<p>Au bout d&#8217;un moment le sénateur les interrompit et fit s&#8217;allonger le Noir sur un tapis, le membre toujours dressé vers le plafond. Il déshabilla la fille et la fit mettre à quatre pattes sur l&#8217;homme, présentant sa croupe et sa fente vers le haut. Elle se saisit à nouveau du sexe et le fit glisser au fond de sa gorge. Les fesses de la fille ondulaient avec le mouvement de son corps. Alors, le sénateur libéra son pénis et l&#8217;approcha de la fente. Il vit qu&#8217;elle était mouillée, excitée par la fellation, et il s&#8217;introduisit, marquant un temps d&#8217;arrêt à la butée de l&#8217;hymen. La jeune femme s&#8217;arrêta de sucer un instant et grimaça au moment où le Romain poussait d&#8217;un coup pour ouvrir la porte et s&#8217;enfoncer profondément en elle.</p>
<p>L&#8217;homme entreprit de lui faire l&#8217;amour, glissant dans le vagin offert, se retirant pour mieux rentrer de toutes ses forces, et la fille reprit au même rythme le mouvement de haut en bas sur le sexe du jeune Noir. Celui-ci sentit son sexe durcir et la semence quitter le fond de son corps pour se libérer. Il jouit abondamment dans la bouche de la blonde, qui gardait le sexe dans son palais tandis que le liquide blanc coulait de sa bouche le long du membre et sur les poils du pubis de l&#8217;homme. Quand le sénateur vit le sperme déborder des lèvres de la jeune femme, il sentit lui aussi qu&#8217;il venait, assez vite malgré son âge, et se saisit des hanches offertes pour pousser au plus profond du vagin et éclater un jet de semence plus avare. Il reposa un instant sur le corps et finit par se dégager, en même temps qu&#8217;elle laissait s&#8217;échapper de sa bouche le sexe noir et luisant, repus et déjà à demi débandé.</p>

]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/marche-desclaves/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Premiers pas (2)</title>
		<link>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/premiers-pas-2/</link>
		<comments>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/premiers-pas-2/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Jul 2010 14:31:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>murvoy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Alarmes d'Eros]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mondesfrancophones.com/?p=3439</guid>
		<description><![CDATA[Dans ses années d&#8217;étudiant il passait régulièrement les vacances d&#8217;hiver et de printemps au ski, toujours dans des groupes de divers organismes (Uniclub, OTU, Inter-Europe), d&#8217;abord participant puis moniteur grâce à sa maîtrise de ce sport. Cette année là, il fit la connaissance dans un stage de Noël à Davos, d&#8217;une jeune américaine, Joyce, étudiante [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fmondesfrancophones.com%252Fespaces%252Fles-alarmes-deros%252Fpremiers-pas-2%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22small%22%2C%20%22title%22%3A%20%22Premiers%20pas%20%282%29%20%23%22%20%7D);"></div>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Dans ses années d&#8217;étudiant il passait régulièrement les vacances d&#8217;hiver et de printemps au ski, toujours dans des groupes de divers organismes (Uniclub, OTU, Inter-Europe), d&#8217;abord participant puis moniteur grâce à sa maîtrise de ce sport. Cette année là, il fit la connaissance dans un stage de Noël à Davos, d&#8217;une jeune américaine, Joyce, étudiante à Paris, qui allait devenir une amie pendant de longues années et une amante épisodique. Mais surtout ce fut l&#8217;occasion de rencontrer deux sœurs de 15 et 17 ans, qui avaient la particularité d&#8217;avoir pour père le chef de l&#8217;armée du salut pour la France. Celui-ci venait de défrayer la chronique dans toute la presse du pays à propos d&#8217;une prise de position sur la morale et les bonnes mœurs, qui avait paru, dans ces années 1960 en cours de libération, tout à fait anachronique et retardataire. Il préconisait par exemple l&#8217;absence de toute relation sexuelle avant le mariage, la fidélité sans faille après, la condamnation de l&#8217;union libre, etc.</p>
<p>Au cours des soirées d&#8217;après-ski, organisées dans le chalet où ils résidaient durant ces quinze jours de vacances, il avait commencé à flirter avec les deux sœurs qui étaient naturellement maintenues à la maison dans une morale stricte et une ignorance totale des choses de l&#8217;amour. Elles étaient totalement innocentes, mais en même temps extrêmement curieuses, et prêtes à commencer leurs expériences. Des ingénues libertines, des Lolita à l&#8217;innocence perverse qui allaient faire avec lui leurs premières armes. Malheureusement il était lui-même très jeune, sans grande expérience, et manquait du sang-froid ou du cynisme qui lui aurait permis de mener cette initiation jusqu&#8217;au bout.</p>
<p>Des deux sœurs, la plus âgée était la plus sage, l&#8217;autre était plus coquine, plus espiègle. Il commença à &laquo;&nbsp;sortir&nbsp;&raquo; comme on disait avec l&#8217;aînée. Ils se tenaient par la main, skiaient ensemble, étaient toujours assis côte-à-côte au repas ou en boîte et s&#8217;embrassaient gentiment. Puis le soir du réveillon du jour de l&#8217;an, après avoir un peu bu, bien dansé, ils montèrent dans la chambre des deux filles et ils commencèrent à se frotter l&#8217;un à l&#8217;autre. Elle était vierge et voulait perdre son pucelage. Lui avait fait l&#8217;amour avec une seule fille, peu avant, à Paris, seulement à quelques reprises. Il avait un léger avantage et elle était persuadée qu&#8217;il était plein d&#8217;expérience&#8230; Il l&#8217;embrassait en glissant les mains sous son pull et sa chemise, cherchant la peau et le soutien-gorge. Elle se laissait faire dans la chambre surchauffée de la pension suisse, alors que la neige tombait au dehors. Il réussit à ouvrir l&#8217;agrafe et dégagea la poitrine. Ses seins étaient petits et fermes et il les prit les entourant de sa paume l&#8217;un après l&#8217;autre. Elle respira plus vite quand il passa sur les mamelons durcis. Il lui fit enlever ses vêtements du haut et l&#8217;allongea sur le lit en embrassant son buste. Son sexe était bandé au maximum et tendait le pantalon, laissant une auréole apparaître. Il s&#8217;attaqua à son fuseau et commença à glisser la fermeture éclair sur un slip en coton rose. Il se leva et l&#8217;aida à retirer le pantalon. Elle était presque nue maintenant allongée sur le lit. Il se pencha et l&#8217;embrassa longuement. Sa main posée sur le slip, caressant à  travers l&#8217;étoffe la partie bombée, le haut de son sexe. Elle restait inerte, répondant seulement à son baiser, mais n&#8217;osant le caresser. N&#8217;y tenant plus, il se dégagea d&#8217;elle et ouvrit son pantalon, extirpant le sexe qui s&#8217;offrit à elle. Elle regardait le phallus dressé et humide, oscillant devant elle, la fente rouge du gland émettant un liquide luisant. Il saisit sa main et la porta sur son sexe. Elle le prit doucement et ne sut quoi faire avec la masse chaude qui remplissait sa paume. Il entoura la main de la sienne et lui montra le mouvement à accomplir, le va-et-vient sur la hampe, entourant le gland de la peau du prépuce pour redescendre ensuite. Il la laissa faire seule et elle le caressa ainsi, maladroitement, détournant le regard du sexe qu&#8217;elle tenait. Malgré l&#8217;aspect malhabile de son geste, il sentit le plaisir monter et voyait qu&#8217;il allait jouir sur elle. Il l&#8217;arrêta et se contint avec peine. En s&#8217;allongeant à côté d&#8217;elle, il fit baisser son slip et elle l&#8217;aida à le retirer complètement. Il retira ses habits et l&#8217;enlaça. Nus sur le lit tous deux, maladroits, ils étaient tendus de tout leur être. Enfin il approcha la main de son sexe et entreprit de la caresser. Elle commençait à être humide et il trouva l&#8217;entrée du vagin. Il introduisit un doigt et en caressa le pourtour. Impatient, il s&#8217;arrêta trop tôt et se coucha sur elle, le sexe pointant à l&#8217;entrée du sien. Finalement il commença à la prendre et franchit sans peine la résistance de son hymen. Elle se raidit à peine au passage et lui enfoncé en elle commença à lui faire l&#8217;amour, rentrant et sortant dans la fille. Son plaisir vint trop vite et il sentit qu&#8217;il allait éjaculer. Il se retira au dernier moment et éclaboussa son ventre par saccade. Elle n&#8217;avait pas eu de plaisir, bien sûr, et, complètement innocente, elle lui demanda ce qui s&#8217;était passé, ne comprenant rien à son retrait soudain. Il dut lui expliquer qu&#8217;il était sorti pour ne pas prendre le risque de lui faire un enfant. Elle réalisa soudain et s&#8217;éclaira en le remerciant avec effusion. Tellement soulagée de voir ce risque éloigné, qu&#8217;elle se comportait de façon excessive ne voyant pas que c&#8217;était la moindre des choses et que le risque était aussi pour lui, peut-être pas aussi grand, mais assez en tout cas pour lui donner des sueurs froides quand il l&#8217;envisageait.</p>

]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/premiers-pas-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Premiers pas (1)</title>
		<link>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/premiers-pas-1/</link>
		<comments>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/premiers-pas-1/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 22 May 2010 18:49:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>murvoy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Alarmes d'Eros]]></category>
		<category><![CDATA[Créations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mondesfrancophones.com/?p=3396</guid>
		<description><![CDATA[Sommaire Elle était tout simplement superbe. Quel âge avait-elle, dix-huit ou dix-neuf ans puisqu&#8217;ils étaient tous deux en première année de fac dans les années 1960. Elle habitait près de chez lui dans cette banlieue sud sur la ligne de Sceaux et ils préparaient le même concours pour l&#8217;école normale. Ils sortaient ensemble comme on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fmondesfrancophones.com%252Fespaces%252Fles-alarmes-deros%252Fpremiers-pas-1%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22small%22%2C%20%22title%22%3A%20%22Premiers%20pas%20%281%29%20%23%22%20%7D);"></div>
<p><a href="http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/contes-et-fantasmes-amoureux-et-erotiques-sommaire/">Sommaire</a></p>
<p>Elle était tout simplement superbe. Quel âge avait-elle, dix-huit ou dix-neuf ans puisqu&#8217;ils étaient tous deux en première année de fac dans les années 1960. Elle habitait près de chez lui dans cette banlieue sud sur la ligne de Sceaux et ils préparaient le même concours pour l&#8217;école normale. Ils sortaient ensemble comme on dit et tous les deux inexpérimentés, lui puceau, elle vierge, leurs jeux amoureux se limitaient à des caresses au cinéma, sur des bancs au Quartier latin, de longs baisers volés sous des portes cochères ou des entrées d&#8217;immeubles. Elle était grande, dans les 1,75 m, un visage à la Bardot, à la fois pur et pervers, un corps plein, de longues jambes, une poitrine opulente, magnifique. Il était fou amoureux, beaucoup plus qu&#8217;elle ne l&#8217;était de lui.</p>
<p>Et puis il la fit venir chez lui, quand ses parents étaient absents, les après-midi, quand les cours leur en laissaient la possibilité. C&#8217;était pratique, les deux appartements étaient à dix minutes, et il pouvait la raccompagner ensuite chez elle, monter parfois, saluer ses parents, aller un moment dans sa chambre sous prétexte de révisions communes, en fait pour continuer à la caresser. Il se souvenait de ses cuisses, des bas à l&#8217;époque avec jarretelles, de la peau chaude à la limite du haut des bas, ces quelques centimètres dénudés entre le nylon et la petite culotte.</p>
<p>Mais chez lui l&#8217;après-midi, la passion érotique et juvénile brûlait, dévorante, et se heurtait à leur maladresse, à l&#8217;obstacle de leur inexpérience. Ils s&#8217;allongeaient sur son lit et, habillés, restaient ainsi des heures à s&#8217;embrasser, à se caresser, à s&#8217;exciter sans résultat. Elle ne voulait pas se déshabiller, elle ne voulait même pas au début le laisser caresser ses seins, et gardait bien sûr sa culotte. Elle ne le touchait pas et lui restait aussi habillé. Cependant, chaque nouvelle rencontre faisait avancer un peu les choses. Une fois, debout dans le couloir, enlacés, s&#8217;embrassant follement, il réussit pour la première fois à glisser ses mains sous le pull, prendre les seins à travers le soutien-gorge, puis la dégrafer, et s&#8217;en saisir à nouveau à nu cette fois. Il ne pouvait se lasser de les sentir dans ses mains, de les caresser, de les soupeser. Mais elle prétendait ne pas le suivre, elle lui disait, sous prétexte qu&#8217;il avait pris l&#8217;initiative, qu&#8217;il l&#8217;avait un peu forcée, qu&#8217;elle n&#8217;avait pas décidé de les lui offrir : &laquo;&nbsp;<em>tu es tout seul avec eux</em>&#8230;&nbsp;&raquo; Cela gâchait un peu son plaisir, mais sur le moment, il n&#8217;en avait cure. Cependant après ce jour, il était admis que ses seins ne faisaient plus partie du domaine réservé, qu&#8217;il pouvait les caresser librement.</p>
<p>Une autre fois, lui sur une chaise, elle s&#8217;était assise par terre à ses genoux, et laissait sa tête reposer sur ses cuisses. Ils étaient habillés tous deux et il avait comme d&#8217;habitude une forte érection. Elle fit exprès de rapprocher son visage de son ventre et entrer en contact avec son sexe, à travers l&#8217;étoffe. Sa joue reposait sur la verge tendue, et ils faisaient semblant tous deux de ne pas s&#8217;en apercevoir. Elle le caressa ainsi déplaçant lentement sa tête contre le sexe. S&#8217;il avait été plus mûr, il l&#8217;aurait dégagé et lui aurait présenté pour une fellation qu&#8217;elle aurait sans doute acceptée. Mais il était trop jeune, sans habitude des femmes, sans avoir jamais fait l&#8217;amour. Ils continuèrent ainsi un moment et il sentit qu&#8217;il allait jouir, elle continuait son mouvement et bientôt il se raidit et par longues saccades laissa partir la giclée dans le slip et l&#8217;étoffe du pantalon.</p>
<p>Enfin, un autre jour, il finit par se déshabiller lui-même. Ils étaient allongés dans le lit, mais elle refusait toujours obstinément de retirer sa jupe et sa culotte, même si elle acceptait d&#8217;enlever le haut et de lui laisser sa poitrine à caresser. Renonçant à la convaincre, il retira son pantalon et son slip, dégageant un sexe libre et dur. Elle rit et parla de son &laquo;&nbsp;costume d&#8217;Adam&nbsp;&raquo;. Venant d&#8217;une famille très catholique, elle avait sans arrêt des références bibliques de ce type. Il n&#8217;osait même pas attirer sa main vers lui, pour qu&#8217;elle le masturbe, mais sa seule nudité à côté d&#8217;elle l&#8217;excitait au plus au haut point. Il se contentait d&#8217;être là, nu, le sexe ballant, à l&#8217;embrasser et à la caresser, sans oser, comme un jeune idiot qu&#8217;il était, lui présenter plus directement. Et elle, trop prude, ne tentait même pas de le prendre, bien qu&#8217;elle en eût certainement envie. Bien des années après, repus de sexe et d&#8217;aventures diverses, il pensait avec étonnement, combien il avait été plus excité de se trouver là, nu, sans rien faire pratiquement, qu&#8217;il ne l&#8217;était par les rapports sexuels, même les plus fantaisistes, qu&#8217;il avait maintenant.</p>
<p>Elle refusait toujours d&#8217;aller plus loin, et il dut se contenter de l&#8217;embrasser, de lui caresser les seins, et du contact de l&#8217;air autour de son sexe&#8230; Elle finit par le laisser tomber pour un autre par qui elle fut déflorée. Il eut une peine d&#8217;amour inconsolable pendant des mois et une frustration terrible pendant des années de n&#8217;avoir jamais fait l&#8217;amour avec elle, à cause de sa propre maladresse, alors qu&#8217;elle était comme un fruit mûr sur la branche tout prêt à tomber.</p>
<p>Il la rencontra deux ans après et elle lui fit comprendre, sans doute par une forme de cruauté bien féminine, ce qu&#8217;il avait manqué. Elle lui dit à mots couverts sa première nuit d&#8217;amour, passée, un comble pour cette jeune fille prude et catholique, non pas seulement avec son amoureux, mais avec deux autres garçons en plus, des amis qui avaient participé à la fête, au dépucelage de la belle. Elle s&#8217;était déchaînée, comme il arrive souvent, les plus bridées au départ font les plus grandes amoureuses. Toute sa vie par la suite, il n&#8217;avait pu oublier cela, et ce à côté de quoi il était passé. Il imaginait souvent cette nuit où son premier amour était livré aux trois garçons, pour satisfaire tous leurs caprices. L&#8217;érotisme de ce qu&#8217;il imaginait alors était si fort et si brûlant dans son esprit, que ce qu&#8217;il aurait éprouvé en réalité aurait sans doute été moins fort s&#8217;il avait eu la chance de l&#8217;avoir, de la posséder et de participer à son initiation.</p>

]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/premiers-pas-1/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Retrouvailles (3)</title>
		<link>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/retrouvailles-3/</link>
		<comments>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/retrouvailles-3/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 17 Apr 2010 20:17:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>murvoy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Alarmes d'Eros]]></category>
		<category><![CDATA[Créations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mondesfrancophones.com/?p=3318</guid>
		<description><![CDATA[Sommaire Quand ils furent seuls, il lui annonça qu&#8217;il voulait maintenant faire intervenir une autre femme dans leurs relations. Il voulait une jeune fille encore vierge entre dix-sept et vingt ans, prude et bien élevée, qu&#8217;ils pourraient initier à l&#8217;amour charnel. Après avoir cherché un moment, elle proposa une des filles de son ex-belle famille [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fmondesfrancophones.com%252Fespaces%252Fles-alarmes-deros%252Fretrouvailles-3%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22small%22%2C%20%22title%22%3A%20%22Retrouvailles%20%283%29%20%23%22%20%7D);"></div>
<p><a href="http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/contes-et-fantasmes-amoureux-et-erotiques-sommaire/">Sommaire</a></p>
<p>Quand ils furent seuls, il lui annonça qu&#8217;il voulait maintenant faire intervenir une autre femme dans leurs relations. Il voulait une jeune fille encore vierge entre dix-sept et vingt ans, prude et bien élevée, qu&#8217;ils pourraient initier à l&#8217;amour charnel. Après avoir cherché un moment, elle proposa une des filles de son ex-belle famille où elle se rendait encore souvent, une créole qui lui semblait plutôt sage, pieuse, et probablement inexpérimentée. La plupart des filles dans cette île tropicale se déniaisaient bien plus tôt, mais il restait encore dans ces familles très catholiques nombre d&#8217;enfants surveillés et préservés des tentations. Ils l&#8217;invitèrent à la plage, à la maison, à dîner, à dormir, et une familiarité s&#8217;installa entre eux trois. Il observait la jeune fille en maillot avec gourmandise. Elle était grande, bien en chair, de longues jambes et une croupe large, un ventre plat et des seins volumineux dans un deux-pièces qui la mettait bien en valeur. Elle semblait faite pour l&#8217;amour et il semblait inconcevable de laisser ces chairs épanouies en friche.</p>
<p>Un soir que la jeune fille était invitée, sa femme s&#8217;était absentée pour soi-disant voir une amie, et ils regardaient tous deux un film à la télé. Il y avait des scènes un peu osées, des scènes où des couples faisaient l&#8217;amour, non pas pornographiques, mais érotiques et suggestives comme on en voyait de plus en plus au cinéma à l&#8217;époque. Un malaise s&#8217;établit entre eux pendant ces passages, mais il ne pouvait changer de chaîne pour le dissiper, car cela aurait accentué encore le côté inconvenant de la situation : un homme mûr et une jeune fille vierge observant des scènes de sexe. Il sentit néanmoins son intérêt et son souffle s&#8217;accélérer légèrement à ces moments. La salle était dans l&#8217;obscurité et, assis à côté d&#8217;elle, il laissait son genou, comme par inadvertance, toucher la jeune fille, et sa jambe se coller contre la sienne. Elle ne s&#8217;éloigna pas et il vit bien qu&#8217;elle était troublée. À la fin du film, il lui prit la main et elle se laissa faire, il ferma le son de la télé, et avec pour seule lumière celle des images sur l&#8217;écran, il s&#8217;approcha d&#8217;elle et l&#8217;embrassa. Elle tremblait et il vit que son excitation était à son comble. Elle ne disait rien, restait totalement passive, laissant à l&#8217;homme toute l&#8217;initiative. Il eut une inspiration et se leva alors en la regardant. Lentement il dégrafa sa ceinture, ouvrit sa braguette et fit glisser le pantalon qu&#8217;il enleva. Elle l&#8217;observait fascinée. Le sexe tendait le caleçon et faisait une tache sombre à l&#8217;endroit où le gland avait mouillé l&#8217;étoffe. Il le baissa, faisant apparaître dans la pénombre le membre élastique qui se balançait doucement. Il défit ensuite sa chemise, puis entièrement nu, il s&#8217;en saisit et commença à se masturber devant elle pour lui montrer comment faire. Elle avait devant son visage, éclairé par le poste, un membre masculin sur lequel une main allait et venait, et ne quittait pas des yeux le gland rougi par l&#8217;excitation que l&#8217;homme recouvrait et découvrait. Il cessa et lâcha son sexe qui se tendait vers elle. Elle leva la main et le prit, le premier qu&#8217;elle caressait. Une excitation extraordinaire s&#8217;était emparée d&#8217;elle, et elle ressentit un plaisir extrême à tenir la masse chaude dans sa paume et à replier ses doigts sur la chair érectile. Elle commença à le manœuvrer comme il l&#8217;avait fait et il se laissa aller à cette caresse, prenant son autre main pour qu&#8217;elle soupèse ses bourses et lui indiquant comment les malaxer doucement. Il lui fit signe de continuer, et se mit à gémir avec le plaisir qui montait, renforcé par le spectacle de la vierge, tout habillée, qui le servait. Elle continua avec un plaisir curieux et se sentit toute mouillée d&#8217;excitation. Son slip était un vrai lac maintenant, mais elle n&#8217;en avait cure, voulant continuer pour voir la fin de son geste. Il gémissait de plus en plus fort, et sentit bientôt qu&#8217;il allait tout lâcher. Il se laissa aller et éjacula puissamment sur elle, lui disant dans un râle de continuer le mouvement. Elle vit le jet venir et ne chercha pas à l&#8217;éviter, continuant à regarder fascinée le sexe qui émettait le liquide par jets successifs, et frémissant du plaisir de cette chaleur au creux de la main. Deux à trois giclées suivirent, plus faibles. Elle en avait une traînée dans les cheveux et sur son chemisier, elle sentit l&#8217;humidité sur sa peau à travers l&#8217;étoffe. Le reste du sperme était par terre et sur ses mains. Enfin, il lui prit doucement le poignet pour l&#8217;arrêter et se dégagea. Il s&#8217;assit épuisé à côté d&#8217;elle sur le sofa et lui indiqua la salle de bain pour se laver.</p>
<p>Devant la glace, elle regarda ses mains un moment, avant de les passer à l&#8217;eau, ses mains couvertes de semence, et les traces qu&#8217;elle en gardait sur elle. &laquo;&nbsp;Ainsi, c&#8217;est donc cela&nbsp;&raquo; se dit-elle, &laquo;&nbsp;un homme, un sexe d&#8217;homme, voilà comment ça fonctionne, voilà d&#8217;où viennent les bébés !&nbsp;&raquo; Elle pouffa de rire, avant de décider : &laquo;&nbsp;c&#8217;est beau, c&#8217;est chaud, c&#8217;est vivant, c&#8217;est délicieux !&nbsp;&raquo; Elle se lava ensuite et s&#8217;efforça de faire disparaître les marques blanches, s&#8217;arrangea un peu, s&#8217;observa dans le miroir en se disant : &laquo;&nbsp;Ma petite, tu n&#8217;es pas encore tout à fait une femme, mais ça ne saurait tarder !&nbsp;&raquo; Puis elle eut un geste inouï d&#8217;audace pour une pucelle en enlevant son slip pour le glisser tout humide dans son sac.</p>
<p>Elle revint dans le salon, l&#8217;homme était toujours nu affalé devant le poste silencieux. Elle vit que le sexe pendait tout dégonflé et s&#8217;assit prudente à côté de lui. Il se redressa et l&#8217;observa. Il se reprit à bander en la regardant et elle observait sans aucune gêne la transformation. Il lui dit de se déshabiller. Elle défit son chemisier, faisant apparaître son décolleté généreux, puis dégrafa son soutien-gorge, laissant jaillir des seins magnifiques. Il s&#8217;en saisit et se pencha sur elle en l&#8217;embrassant. Elle se laissa coucher sur le sofa, vêtue de sa seule jupe. Il joua avec ses seins, les prit tour à tour contre sa bouche, en mordillant le mamelon. Elle sentit qu&#8217;elle perdait tout contrôle. Le sexe de l&#8217;homme frottait maintenant ses genoux et ses cuisses et elle le saisit pour le caresser. Il remonta alors de la main sa jupe pour chercher son slip et tomba sur la toison et son sexe humide. Surpris de ne rien trouver, il la regarda et quand il la vit sourire d&#8217;un air moqueur, son excitation redoubla. Cependant, il se redressa, ne voulant pas brusquer les choses. Il la fit se déshabiller entièrement et entreprit de la caresser longuement, fouillant la fente, cherchant le clitoris et tournoyant longuement sur lui. Elle jouit plusieurs fois en criant. Elle était inondée et le réclamait maintenant entre deux râles de plaisir. Il se mit à genoux par terre, écartant ses cuisses, portant ses fesses à l&#8217;extrémité du sofa, le sexe bien ouvert et offert devant lui. Il s&#8217;empara de son membre et le présenta devant l&#8217;entrée. Elle murmurait des mots incohérents. Il fit pénétrer le gland dans la vulve et poussa lentement, brisant l&#8217;hymen avec facilité, puis il la pénétra entièrement, enfonçant en elle toute la longueur de sa verge tendue. Il savourait sa possession de la vierge et arrêta tout mouvement pour l&#8217;observer. Envahie par le mâle, elle pleurait de bonheur. Cette masse chaude en elle lui procurait un plaisir inouï, et la satisfaction d&#8217;être enfin une femme ajoutait au plaisir physique. Quand il se mit à bouger, à aller et venir dans son corps, elle hurla de plaisir ; elle jouit encore sous lui, et il continua longtemps retenant aisément son orgasme cette fois, pour avoir joui un quart d&#8217;heure avant entre ses mains. Ils étaient possédés et devinrent bientôt frénétiques, s&#8217;accolant avec force, se possédant l&#8217;un l&#8217;autre avec passion. Elle cria encore quand elle sentit qu&#8217;il se gonflait un peu plus pour jouir au fond d&#8217;elle et elle l&#8217;étreignit de toutes ses forces quand il éjacula. Ils restèrent longtemps accouplés sur le sofa, avant de voir leurs corps se désunir. Ils se rhabillèrent avant l&#8217;arrivée de l&#8217;épouse. Quand celle-ci rentra, un clin d&#8217;œil du mari lui apprit ce qui s&#8217;était passé.</p>
<p>Ils lui proposèrent de rester dormir sur le sofa et allèrent tous se coucher. Dans la chambre, il raconta ses exploits amoureux en détail. Sa femme, excitée, se caressait devant lui et jouit en même temps qu&#8217;il finissait son récit. Ils s&#8217;endormirent et la jeune fille de son côté revivait les moments de son dépucelage, trop excitée pour pouvoir dormir. Vers quatre heures du matin, l&#8217;homme se réveilla et, nu, quitta le lit conjugal pour aller voir la fille à côté. Elle le vit arriver et voulut le repousser mais il sut se faire convaincant et la prit de nouveau. Leur bruit réveilla la femme qui se leva et vint vers eux. La jeune fille prise par l’homme qui la besognait la vit arriver, nue elle aussi, les seins dressés. D’abord affolée, elle s’aperçut que son amie souriait et venait l’embrasser comme pour la féliciter d’être devenue femme.  L&#8217;épouse s’allongea à côté d’eux et l’homme passa de l’une à l’autre, ivre d&#8217;excitation. Elles se laissaient faire toutes deux, attendant leur tour. Il les fit se retourner et présenter l&#8217;une contre l&#8217;autre, à quatre pattes, leurs fesses devant son sexe. Il en empoignait une aux hanches, la pénétrait, puis se retirait et enfilait l&#8217;autre. Au bout d&#8217;un moment, pendant qu&#8217;il travaillait la jeune fille, sa femme se retourna, présentant non plus ses fesses mais son visage. Il sortit de la fille et prit sa femme dans la bouche. Elle commença une fellation appliquée, pendant que l&#8217;autre, se retournant, observait bouche bée. La jeune fille sentit qu&#8217;elle devait également y passer, et se laissa faire docile quand l&#8217;homme quitta enfin la bouche de la femme pour se tourner vers elle. Il la prit par le menton, doucement, et l&#8217;attira vers lui, la faisant asseoir sur le bord du lit. Il caressa son visage, repoussant vers le haut ses cheveux longs qui retombaient. Il passa ensuite son pouce sur les lèvres, et força le doigt entre les dents, doigt qu&#8217;elle commença à téter. Enfin, il prit son sexe d&#8217;une main et de l&#8217;autre posée derrière la tête, l&#8217;attira vers lui. Le gland touchait maintenant sa bouche qu&#8217;elle entrouvrit. Il poussa et elle le laissa la prendre jusqu&#8217;au fond de son palais. Le sentiment d&#8217;occupation par cette masse de chair la remplissait de plaisir, et elle commença à aller et venir sur le pénis brûlant. Sa femme les observait et l&#8217;encouragea. Puis elle l’enlaça, appuyant sa tête sur sa hanche, et commença à caresser son sexe, massant son clitoris de son doigt agile, pendant que la jeune fille suçait.</p>
<p>Il sentit le plaisir monter et bientôt son sexe se durcit un peu plus entre les lèvres. Elle se prépara à le recevoir, pressentant d&#8217;instinct que l&#8217;homme allait venir en elle. Il lui remplit la bouche de son sperme épais par giclées successives, et arrêta enfin tout mouvement, tenant sa tête contre lui, contre son bas-ventre. Elle ne savait que faire, la bouche pleine du liquide, pleine du gland et du sexe qui se dégonflait lentement au milieu de son palais. Il lui dit d&#8217;avaler, et elle s&#8217;y efforça, surmontant son dégoût initial. Il s&#8217;extirpa enfin de ses lèvres et la laissa continuer comme un pigeon qui se rengorge. Elle put enfin ouvrir la bouche et les regarda tous deux, fière d&#8217;avoir été jusqu&#8217;au bout et d&#8217;avoir tout ingurgité, ils en rirent tous les trois.</p>
<p>Au matin, elle fut chaudement félicitée par le couple pour avoir aussi bien réussi son entrée dans le monde d&#8217;Eros et ils lui firent promettre de revenir les voir bientôt.</p>

]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/retrouvailles-3/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Retrouvailles (2)</title>
		<link>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/retrouvailles-2/</link>
		<comments>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/retrouvailles-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 03 Apr 2010 14:42:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>murvoy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Alarmes d'Eros]]></category>
		<category><![CDATA[Créations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mondesfrancophones.com/?p=3280</guid>
		<description><![CDATA[Sommaire    Il lui annonça ensuite la deuxième partie de son programme. Il voulait maintenant participer aux ébats de sa femme et d&#8217;un autre. Elle décida de faire appel au même, et le lendemain le rappela pour fixer un nouveau rendez-vous. L&#8217;homme arriva cette fois directement chez elle, et ne prit pas le temps de discuter. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fmondesfrancophones.com%252Fespaces%252Fles-alarmes-deros%252Fretrouvailles-2%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22small%22%2C%20%22title%22%3A%20%22Retrouvailles%20%282%29%20%23%22%20%7D);"></div>
<p><a href="http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/contes-et-fantasmes-amoureux-et-erotiques-sommaire/">Sommaire</a></p>
<p>   Il lui annonça ensuite la deuxième partie de son programme. Il voulait maintenant participer aux ébats de sa femme et d&#8217;un autre. Elle décida de faire appel au même, et le lendemain le rappela pour fixer un nouveau rendez-vous. L&#8217;homme arriva cette fois directement chez elle, et ne prit pas le temps de discuter. À peine entré, il défaisait sa chemise et son pantalon, pour l&#8217;entraîner vers le lit, vêtu de son caleçon d&#8217;où le sexe dépassait déjà, rouge et gonflé. Il la déshabilla avec brutalité, faisant sauter les boutons de son chemisier pour découvrir les seins, et arrachant son slip en remontant la jupe. Il la prit brutalement sans attendre qu&#8217;elle soit prête et sentit avec plaisir son sexe se forcer un passage dans le vagin encore sec. Elle fut vite excitée et mouillée par ce quasi-viol et bientôt leurs deux sexes se mélangeaient en harmonie. Néanmoins, il ne voulut pas jouir dans cette position et la fit se retourner afin qu&#8217;elle lui offre sa croupe. Elle se poussa sur les genoux et cambra les fesses en écartant ses cuisses. L&#8217;homme examina la fente béante, les chairs roses offertes et les abords du vagin. Il la caressa avec la main, puis tandis qu&#8217;elle gémissait doucement, il approcha son visage et se mit à la lécher sur toute l&#8217;étendue du sexe. Elle vint assez vite en se raidissant dans des grognements incohérents. Il examina ensuite l&#8217;œillet de son anus, brun et serré, tout propre d&#8217;une récente douche, et l&#8217;embrassa comme il l&#8217;aurait fait contre sa bouche ; il introduisit sa langue dans le trou étroit et sur son pourtour. La femme haletait et tendait le bras en arrière pour s&#8217;emparer du membre de son partenaire. Elle put attraper le gland humide sur lequel elle fit remonter et descendre le prépuce. &laquo;&nbsp;Prends-moi, prends-moi&nbsp;&raquo;, dit-elle sur un ton impatient. Il se redressa sur ses genoux et s&#8217;emparant lui-même de son sexe, il le dirigea entre ses fesses. Elle se raidit sous la poussée, et bientôt sentit le gland se frayer un passage dans son rectum. L&#8217;homme força et il s&#8217;introduisit de toute sa longueur en elle, commençant aussitôt un mouvement de va-et-vient. Elle se mordait les lèvres sous la douleur et le plaisir qui montait. Il était étroitement retenu et sentait son sexe se gonfler encore plus au moment où il allait jouir. Il éclata en elle, giclant un sperme épais sur les parois du conduit, la tenant aux hanches et haletant à son tour dans l&#8217;orgasme.</p>
<p>   Le mari avait tout observé et choisit ce moment pour entrer, nu et le sexe érigé. L&#8217;homme en plein dans son plaisir eut à peine un mouvement de recul et comprit le plan en voyant l&#8217;autre s&#8217;asseoir sur le lit à la hauteur de la tête de la femme, dont il s&#8217;empara pour la guider vers sa verge. Elle le prit dans sa bouche et commença une fellation tout en gardant l&#8217;autre membre au fond de son rectum laissant échapper les dernières gouttes de sa semence. Son mari lui caressait les cheveux pendant qu&#8217;elle s&#8217;activait sur lui prenant le sexe jusqu&#8217;au fond de sa gorge. Ils jouissaient tous trois mentalement de la situation, de cette femme doublement prise, doublement utilisée, excitée dans sa volonté de donner le plaisir. Il jouit vite et appuya les mains sur sa tête au moment où il se répandait en elle. Elle avala l&#8217;essentiel du flot qui dégoulinait le long de ses lèvres et de son menton, et se dégagea enfin de ses deux occupants.</p>
<p>   Ils se reposèrent un moment, à trois sur le grand lit, elle au milieu des deux hommes, caressant nonchalamment leurs sexes dégonflés et leurs bourses flasques. Le plus jeune sentit le premier le désir revenir et elle vit le membre se raidir à nouveau sous sa main. Elle se glissa à la hauteur de l&#8217;homme et le prit entre ses lèvres pour le satisfaire à nouveau. Le mari la regardait fasciné par le membre dressé sur lequel le visage de sa femme allait et venait. Il s&#8217;approcha et l&#8217;écarta doucement, pour s&#8217;emparer du sexe qu&#8217;il masturba un moment. Il n&#8217;avait jamais tenu un autre sexe masculin dans sa main et éprouvait un plaisir intense à sentir la masse chaude, vivante et vibrante, toute orientée vers le seul but de la satisfaction. Il approcha sa bouche et prit doucement le gland entre ses lèvres, puis commença une fellation, en y mettant toute la douceur qu&#8217;il aimait lui-même recevoir. L&#8217;homme ne s&#8217;était pas inquiété de la substitution d&#8217;une bouche par l&#8217;autre, et tout à son plaisir ne voyait pas d&#8217;objection à cette caresse homosexuelle. La femme délaissée regardait les deux mâles se faire l&#8217;amour. Il ne restait libre que le sexe de son mari ; elle s&#8217;en empara, le prit elle aussi entre ses lèvres et s&#8217;appliqua à le faire venir. Il suçait et était sucé. Il s&#8217;enivra de la situation et s&#8217;appliqua à synchroniser l&#8217;éjaculation de l&#8217;homme qu&#8217;il tenait entre ses lèvres, avec la sienne propre, retenant son plaisir, puis l&#8217;accélérant quand il sentit le sexe se gonfler dans sa bouche. Il jouit à nouveau dans la gorge de sa femme, au moment même où l&#8217;inconnu lâchait au fond de sa bouche une giclée plus réduite que la précédente. Il avala avec excitation le liquide au goût fade, sentant avec plaisir sa femme faire de même avec le sien.</p>
<p>   L&#8217;homme partit peu après et ils s&#8217;endormirent enlacés et épuisés par ces excès.</p>
<p>   Ils le firent revenir une troisième fois et cette fois-ci expliqua à sa femme qu&#8217;il voulait jouer à en faire une esclave soumise à leurs caprices et désirs. Il la déshabilla la laissant en slip et soutien-gorge noirs, puis l&#8217;attacha, couchée sur le ventre, aux quatre coins du lit ; écartelée, elle avait les poignets et les chevilles maintenus par des cordes. Il saisit ensuite une ceinture repliée et une cravache de cheval, et les deux hommes entreprirent de la fouetter sur les fesses à tour de rôle. Elle se raidissait sous les coups, serrant les dents, consentante, excitée par la douleur et l&#8217;idée d&#8217;être ainsi totalement livrée aux mâles. Le slip céda et commença à faire apparaître la peau rougie et lézardée. Elle tendit un peu plus les fesses en arrière, écartant les jambes, faisant ressortir sa vulve encore masquée par le tissu, pour qu&#8217;elle prenne sa part des coups et s&#8217;exciter davantage. Elle avait mal et criait à chaque volée. Elle leur demanda d&#8217;arrêter et bientôt se mit à pleurer et gémir quand ils continuèrent, fascinés tous deux par cette croupe magnifique, zébrée et offerte. Sa culotte était en lambeau quand ils cessèrent enfin de la battre. Le plus jeune, surexcité, se coucha sur elle en sortant son membre et la pénétra sans même enlever ce qui restait du tissu noir, poussant dans le vagin et entraînant les morceaux avec son vit. Il sentait la chaleur de ses fesses après les coups, contre son ventre et ses hanches, et il la saccagea de toutes ses forces, tenant sa taille, entrant et sortant d&#8217;elle avec frénésie. Elle hurlait maintenant de plaisir et l&#8217;homme jouit en même temps qu&#8217;elle, arc-bouté sur son corps. Le mari lui succéda et la prit avec la même passion, la faisant jouir à nouveau.</p>
<p>   Ils la détachèrent enfin, et après s&#8217;être effondrés tous trois dans une somnolence hébétée, l&#8217;invité reprit possession de ses facultés et de la femme qu&#8217;il fit rouler par dessus lui. Elle était couchée sur son corps, allait et venait sur le sexe à moitié bandé maintenant après le paroxysme précédent. Le mari contourna le couple et s&#8217;agenouilla devant la croupe de sa femme qui remuait en cadence. Il la saisit aux hanches pour la stabiliser et de l&#8217;autre main guida son sexe vers elle, cherchant l&#8217;anus de son index. Il sentait ses testicules glisser sur celles de l&#8217;autre et la racine de son membre enfoncé dans la fente. Il poussa et bientôt se fraya un chemin dans le rectum, sentant la présence de l&#8217;autre sexe derrière la mince cloison. Les deux hommes firent aller la femme par les hanches, lentement, sur leurs deux membres tendus. Elle gémit de plaisir de cet envahissement, de cette chaleur brute, de cette force mâle qui la possédait totalement. Bientôt les mouvements se firent plus rapides, ses chairs se détendirent en livrant le passage plus facilement aux deux corps étrangers. Les hommes, rendus fous d&#8217;excitation par cette position, sentirent le plaisir venir. Leurs sexes se gonflèrent en elle, et bientôt éclatèrent, la remplissant du contenu de leurs bourses. Ils restèrent encore un moment à l&#8217;intérieur d&#8217;elle, sentant leurs membres se dégonfler peu à peu, puis glissant en dehors d&#8217;elle tout doucement.</p>

]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/retrouvailles-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Retrouvailles (1)</title>
		<link>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/retrouvailles-1/</link>
		<comments>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/retrouvailles-1/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 20 Feb 2010 19:20:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>murvoy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Alarmes d'Eros]]></category>
		<category><![CDATA[Créations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mondesfrancophones.com/?p=3246</guid>
		<description><![CDATA[Sommaire     Ils étaient restés séparés si longtemps, plusieurs mois, qu&#8217;il imaginait toutes sortes de fantasmes à réaliser lorsqu&#8217;il la retrouverait. Il s&#8217;était fait un programme détaillé pendant ses nuits solitaires, programme qui accompagnait et entretenait ses masturbations forcées. Enfin, ce fut le grand jour, l&#8217;attente à l&#8217;aéroport, le départ, la longue nuit en avion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fmondesfrancophones.com%252Fespaces%252Fles-alarmes-deros%252Fretrouvailles-1%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22small%22%2C%20%22title%22%3A%20%22Retrouvailles%20%281%29%20%23%22%20%7D);"></div>
<p><a href="http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/contes-et-fantasmes-amoureux-et-erotiques-sommaire/">Sommaire</a></p>
<p>    Ils étaient restés séparés si longtemps, plusieurs mois, qu&#8217;il imaginait toutes sortes de fantasmes à réaliser lorsqu&#8217;il la retrouverait. Il s&#8217;était fait un programme détaillé pendant ses nuits solitaires, programme qui accompagnait et entretenait ses masturbations forcées. Enfin, ce fut le grand jour, l&#8217;attente à l&#8217;aéroport, le départ, la longue nuit en avion et son arrivée dans l&#8217;île lointaine où elle vivait. Le bonheur de la voir, de la serrer, de l&#8217;embrasser, enfin, fut sans limites, un peu comme les premières amours adolescentes, quand les sensations sont si fortes qu&#8217;on manque de s&#8217;évanouir au moindre baiser.</p>
<p>   Ils rentrèrent tout de suite chez elle et firent l&#8217;amour sauvagement, frénétiquement. Jouissant d&#8217;elle plusieurs fois, il semblait ne plus vouloir s&#8217;en rassasier, et ils ne quittèrent pas le lit de la journée. Enfin, momentanément calmé, il repensa au programme qu&#8217;il avait fantasmé. En se restaurant le soir, sur la terrasse du petit appartement, dans la chaleur tropicale, il lui en fit part en détail. Elle n&#8217;était guère prude et acquiesça à toutes ses propositions.</p>
<p>   Tout d&#8217;abord, il lui dit de se mettre en quête d&#8217;un troisième partenaire. Il voulait la voir prise sous ses yeux par un autre homme. Elle ne se fit pas prier, car cela correspondait aussi chez elle aussi à un désir ancien. Après avoir envisagé tous les hommes qu&#8217;ils connaissaient et les avoir éliminées l&#8217;un après l&#8217;autre, ils passèrent aux annonces. C&#8217;était les vacances, et après une bonne nuit, ils commencèrent leur chasse dès le lendemain. Le journal leur proposait une série d&#8217;hommes cherchant des partenaires, et ils cochèrent parmi les cas de moins de trente ans. Elle écrivit au journal des lettres neutres, se décrivant comme une femme seule cherchant un compagnon, en donnant son téléphone. Plusieurs jours après, les appels commencèrent et elle fixa des rendez-vous dans un café voisin. Il l&#8217;accompagna discrètement pour observer la rencontre, ayant convenu avec elle d&#8217;un signal d&#8217;accord ou non. Après avoir éliminé deux ou trois candidats peu attrayants, ils portèrent leur choix sur un jeune brun, assez beau garçon et décontracté.</p>
<p>   Il les voyait et même les entendait discuter à deux tables de lui. Ils échangeaient des banalités, se racontaient leur vie et expériences passées, et il se rendit compte que le garçon était séduit. Sa femme était belle et bien faite, et aurait pu attirer n&#8217;importe quel homme sans difficulté. Le garçon s&#8217;enhardit et lui prit la main pour la porter à ses lèvres. Elle se laissa faire et la conversation prit un tour nettement plus sensuel. Finalement, elle lui proposa de venir voir son appartement et ils quittèrent le café. Il les suivit et s&#8217;aperçut que le garçon était un peu gêné pour marcher, par une érection qui déformait son pantalon, et qu&#8217;il tentait maladroitement de cacher.</p>
<p>   Ils montèrent et elle laissa la porte de l&#8217;appartement entrouverte. Dès qu&#8217;ils furent dans le salon, le garçon l&#8217;enlaça fougueusement et chercha ses lèvres. Elle s&#8217;abandonna à ses caresses. Il la déshabillait, ouvrant le chemisier pour trouver les seins, dégrafant brutalement son soutien-gorge, caressant ensuite ses cuisses, remontant vers les fesses, s&#8217;insinuant dans le slip. Elle se dégagea et l&#8217;entraîna vers la chambre en finissant de se déshabiller. Il la suivit en arrachant sa chemise, ouvrant son pantalon, faisant jaillir son sexe surexcité. Enfin, ils tombèrent sur le lit, nus et enlacés. Il l&#8217;embrassait avec enthousiasme, dans son cou, sur ses seins, son ventre, descendant finalement vers la toison. Elle le guida entre ses cuisses et il commença à appliquer sa langue sur le clitoris et à le lécher avidement.</p>
<p>   Pendant ce temps là, lui était entré dans l&#8217;appartement et observait depuis le salon par la porte de la chambre entrebâillée. Le garçon s&#8217;appliquait à la faire jouir et elle vint enfin, les mains dans les cheveux de son partenaire le poussant au milieu de sa fente. Elle jouit en une fois par saccades. L&#8217;homme remonta vers elle et la pénétra alors doucement, envahissant un sexe déjà inondé. Il lui fit l&#8217;amour de façon classique prenant à son tour son plaisir. L&#8217;autre observait le couple de loin et s&#8217;approcha silencieusement de la porte au moment où le garçon jouissait en elle, les yeux fermés, croyant à peine à sa bonne fortune. Il ne se fit pas voir et se retira quand l&#8217;homme affalé sur sa partenaire de tout son poids revint à ses sens.</p>
<p>   Ils discutèrent encore, un peu maladroits comme le sont de nouveaux amants, jusqu&#8217;à ce que le garçon sente à nouveau le désir monter. Cette fois, il s&#8217;allongea sur le dos et portant les doigts à la bouche de la femme, enfonçant son pouce entre ses lèvres dans un mouvement de va-et-vient, il lui fit comprendre qu&#8217;il désirait maintenant sa bouche. Elle se baissa, docile, et s&#8217;empara du sexe qu&#8217;elle caressa d&#8217;abord délicatement entre ses doigts, faisant monter et descendre le prépuce autour du gland. Elle le dégageait complètement vers le bas puis le recouvrait entièrement, et à chaque fois qu&#8217;elle tirait la peau à fond, dénudant toute l&#8217;extrémité sensible, il émettait un râle de plaisir. Elle approcha ses lèvres et lécha le sexe, passant sa langue sur toutes les parties du gland hypertrophié. L&#8217;homme haletait sous la caresse. Ensuite, elle l&#8217;enfourna, le faisant pénétrer au fond de sa gorge, entre sa luette et ses amygdales, le relâchant jusqu&#8217;à la base du gland, et le reprenant encore délicatement au fond de son palais. Le mouvement de va-et-vient tirait maintenant une plainte continue du garçon. Elle sentit au bout de quelques minutes de cet exercice, qu&#8217;il était à nouveau au bord du plaisir. Le sexe se gonfla encore dans sa bouche et bientôt se cabra en émettant un flot de sperme qui la surprit par la force du jet. La semence venait par saccades, une fois, deux fois, trois fois, cinq fois, se tarissant un peu plus à chaque émission. Elle avait la bouche pleine et le sperme ressortait au coin de ses lèvres. Elle commença à l&#8217;avaler sans laisser sortir le sexe de sa bouche pour ne pas frustrer son compagnon d&#8217;une parcelle de son plaisir, et petit à petit parvint à en absorber l&#8217;essentiel. Enfin, l&#8217;homme se dégagea d&#8217;entre les lèvres et vint lui accorder un baiser de récompense. Il était assommé et se détendit sur le lit, au bord du sommeil.</p>
<p>   Lui, de son côté, n&#8217;avait rien perdu du spectacle. Il avait observé sa compagne la bouche occupée par ce membre, et apprécié son art consommé pour obtenir de ses lèvres et de sa langue la jouissance du mâle. Il était passablement excité et bandait de toutes ses forces. Il ne put résister et se masturba seul dans le salon, envoyant une giclée de sperme sur le poste de télévision.</p>
<p>   Peu après l&#8217;homme partit sans s&#8217;apercevoir de sa présence, et il revint alors vers elle, allongée nue sur le lit. Il la prit à son tour et jouit une seconde fois au fond de son corps.</p>
<h2> </h2>
<h2> </h2>
<h2> </h2>
<h2> </h2>
<h2> </h2>
<h2> </h2>
<h2> </h2>

]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/retrouvailles-1/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Métro</title>
		<link>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/metro/</link>
		<comments>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/metro/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 16:57:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>murvoy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Alarmes d'Eros]]></category>
		<category><![CDATA[Créations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mondesfrancophones.com/?p=3067</guid>
		<description><![CDATA[Sommaire     Vers le milieu de la quarantaine, une sorte de démon de midi s&#8217;était emparé de lui, non pas qu&#8217;il draguât les jeunes femmes, ou qu&#8217;il tentât de multiplier les aventures, car cela lui semblait un détour trop long, trop compliqué, et surtout parce qu&#8217;il ne croyait pas vraiment en ses chances de succès, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fmondesfrancophones.com%252Fespaces%252Fles-alarmes-deros%252Fmetro%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22small%22%2C%20%22title%22%3A%20%22M%C3%A9tro%20%23%22%20%7D);"></div>
<p><a href="http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/contes-et-fantasmes-amoureux-et-erotiques-sommaire/">Sommaire</a></p>
<p>    Vers le milieu de la quarantaine, une sorte de démon de midi s&#8217;était emparé de lui, non pas qu&#8217;il draguât les jeunes femmes, ou qu&#8217;il tentât de multiplier les aventures, car cela lui semblait un détour trop long, trop compliqué, et surtout parce qu&#8217;il ne croyait pas vraiment en ses chances de succès, mais plutôt ce démon se manifestait par une sorte de frénésie sexuelle qui s&#8217;adressait à sa femme, encore belle et désirable. Après une sorte d&#8217;endormissement pendant une quinzaine d&#8217;années où ils faisaient l&#8217;amour de façon « popote », comme un vieux couple, le soir de temps en temps avant de s&#8217;endormir, sans fantaisie, sans délire, sans passion, un regain s&#8217;était manifesté, où il était le maître du jeu et où elle suivait plus ou moins consentante, plus ou moins surprise de ses caprices. Elle préférait sans doute cela à un mari volage qui retournerait vers d&#8217;autres femmes un désir non assouvi.</p>
<p>   Ainsi, quand ils allaient le soir au restaurant, au cinéma, souvent le samedi, dans la voiture, dans la cohue des embouteillages, il se dégrafait, sortait son sexe, et l&#8217;attirait vers lui en la prenant par le cou. Elle le suçait alors au milieu des autres voitures, et il s&#8217;excitait à l&#8217;idée que les gens qui roulaient où étaient bloqués à côté d&#8217;eux pouvaient les observer. Il se retenait longtemps entre ses lèvres, et entrait dans une sorte de transe érotique tout en continuant à conduire. Il se rappelait avec plaisir qu&#8217;une fois une femme tournant la tête machinalement vers eux avait vu le spectacle sans équivoque de la tête penchée sur son bas-ventre, montant et descendant sur le sexe ; elle l&#8217;avait regardé d&#8217;un air scandalisé et lui, sans chercher à se dissimuler, lui avait souri. Une autre fois, un homme les avait observés, manifestement excité par la vue du corps penché et au travail entre ses cuisses, ils avaient échangé un regard complice ; envieux ou pas, le témoin appréciait visiblement le spectacle.</p>
<p>   Quant à sa femme, elle se prêtait d&#8217;assez bonne grâce à la caresse, bien qu&#8217;elle n&#8217;aimât guère la fellation, et sa réticence naturelle ajoutait à son plaisir. Il se retenait de jouir, sachant que tout le plaisir à venir s&#8217;envolerait s&#8217;il se laissait aller trop tôt en elle.</p>
<p>   Après leur repas ou leur spectacle, ils allaient prendre un verre dans les cafés-bars animés des quartiers branchés, au milieu de la foule joyeuse, et en sortant, vers une heure, deux heures du matin, ils se promenaient dans les rues étroites des vieux quartiers. Là il s&#8217;adossait à un mur et libérait son sexe ; elle se penchait vers lui et le reprenait dans sa bouche en pleine rue. Il jouissait de cette exposition, de cette caresse obscène que des passants auraient pu surprendre. Parfois il la relevait pour la retourner et la prendre contre le mur, ou dans l&#8217;encoignure d&#8217;une porte cochère, soulevant la jupe et écartant le slip, cherchant de la main l&#8217;ouverture du vagin déjà glissant, et y guidant son sexe pour s&#8217;enfoncer en elle d&#8217;un seul coup, aller et venir pour jouir rapidement, ne tenant plus après les longues fellations de la soirée.</p>
<p>   Chez eux, il renouvelait aussi leurs rapports. Il se souvint d&#8217;une après-midi où particulièrement excité, il avait retourné sa femme, déjà nue entre ses bras, sur le lit pour la besogner longuement en tenant ses hanches. Puis, sortant son sexe gluant, il l&#8217;avait guidé vers son anus en cherchant l&#8217;ouverture du doigt. Elle protesta, mais il était engagé, le gland encadré dans l&#8217;œillet étroit. Il n&#8217;avait plus qu&#8217;à pousser et il sentit qu&#8217;elle s&#8217;ouvrait, excitée elle-même par cette furie du mâle. Il la pénétra d&#8217;un coup et elle cria de douleur. Il commença à aller et venir puissamment dans le conduit et sentit qu&#8217;elle jouissait maintenant de la pénétration, elle gémissait sous les saccades et la douleur se mêlait à un plaisir trouble qui soudain la dominait. Il se retint encore de jouir au fond du rectum et continua à la secouer de ses coups de boutoir. Enfin, il se retira d&#8217;elle, et sentit le bout de son sexe s&#8217;extirper de l&#8217;anus un peu comme un bouchon serré quitte le goulot d&#8217;une bouteille. Il observa son pénis sortant des entrailles de sa femme et luisant de sa propre excitation. Elle était surexcitée elle aussi et le réclamait à nouveau en elle. Mais il la prit par les épaules pour la retourner et l&#8217;asseoir sur le lit face à lui, en présentant son sexe devant le visage. Elle vit l&#8217;objet gonflé, luisant, et se détourna d&#8217;un air dégoûté. Il lui prit le menton et la ramena vers lui, poussant le sexe vers sa bouche. Elle l&#8217;entrouvrit et il n&#8217;eut plus qu&#8217;à s’avancer pour l&#8217;occuper toute entière. Il commença à glisser entre ses lèvres, observant le contact, de plus en plus excité, surtout à l&#8217;idée qu&#8217;il l&#8217;avait possédée complètement, qu&#8217;il lui avait fait l&#8217;amour, puis enculée, et qu&#8217;il allait maintenant finir dans sa gorge. Curieusement, perversement, cette possession totale lui semblait nécessaire, en tout cas lui donnait un sentiment de satisfaction. Le plaisir montait et il l&#8217;agrippa par les cheveux, les mains à hauteur des oreilles pour faire aller la tête et la bouche au gré de son plaisir. Enfin, il vint et sentit qu&#8217;il l&#8217;inondait par fortes giclées, jouissant avec une intensité extraordinaire. Il resta dans sa bouche, l&#8217;observant déglutir et avaler le sperme fluide. Quand il se retira et qu&#8217;elle put parler, elle s&#8217;exclama en riant sur « les litres » qui venaient de se déverser de son sexe, il rit aussi et l&#8217;embrassa doucement, reconnaissant de le laisser ainsi utiliser sa bouche.</p>
<p>   Une autre fois, ils avaient dû laisser la voiture dans un garage pour une réparation, et ils devaient se déplacer en bus. Guidé par son démon habituel il avait auparavant chez lui décousu le fond d&#8217;une poche de son pantalon de flanelle de façon à pouvoir caresser son sexe facilement. Il portait des caleçons larges avec une fente permanente sur le devant, permettant au pénis de sortir devant, sans obstacle. Assis dans le bus à côté de sa femme, un bus à moitié vide, il lui prit la main et lui expliqua à l&#8217;oreille qu&#8217;il bandait et qu&#8217;il voulait qu&#8217;elle le caresse par la poche. Elle refusa d&#8217;abord, mais il força sa main vers la bosse de son sexe et la lui fit sentir. Elle se troubla et regarda autour d&#8217;elle au cas où des gens les regarderaient, puis voyant que personne apparemment ne faisait attention à eux, elle se décida et glissa sa main dans la poche du pantalon. Elle trouva l&#8217;ouverture et fut au contact de la masse de chair chaude et dressée. Elle la saisit et commença à le serrer de bas en haut, lentement pour ne pas attirer l&#8217;attention. Il se détendit et fit semblant d&#8217;observer le paysage. Elle regardait les voyageurs attentivement en continuant sa caresse. Elle commençait à s&#8217;exciter de la situation et se mit à mouiller son slip. Le pénis était également humide et elle pouvait remonter sa main jusqu&#8217;au gland, allant et venant sur la tête luisante en faisant glisser le prépuce. Il n&#8217;en pouvait plus et elle sentit qu&#8217;il se gonflait, prêt à éclater dans sa main. Elle ralentit alors son mouvement pour contrôler la montée du plaisir. Il se retint et elle continua la masturbation d&#8217;un air dégagé jusqu&#8217;à ce qu&#8217;ils arrivent au terminus du bus. Ils sortirent avec les autres, les joues en feu, pour se diriger vers le métro. La station était pleine et ils attendaient avec la foule debout sur le quai. Il bandait toujours, son sexe et ses couilles douloureux de la tension érotique non satisfaite. Dans la voiture, ils étaient tassés contre les autres et elle était collée à lui, compressée par des dizaines de corps. Dès que la rame s&#8217;ébranla, elle mit à nouveau la main dans la poche, cherchant le sexe dressé, qu&#8217;elle saisit entre ses doigts. Elle pouvait maintenant le branler plus discrètement et s&#8217;appliqua sur le gland toujours humide. À la pression de sa main, s&#8217;ajoutait celle de tous les corps autour d&#8217;eux, elle montait et descendait profitant des secousses de la voiture, des moments de pression et de relâchement pour aller et venir plus facilement sur le pénis. Cette fois-ci cependant un homme qui était collé contre elle par derrière par la foule s&#8217;était aperçu de leur manège. Il ne disait rien, mais observait le mouvement de la main féminine sous l&#8217;étoffe. Elle sentit que l&#8217;homme était excité, et il lui fit bien comprendre en collant son érection contre ses fesses. Lui, le mari, ne s&#8217;était rendu compte de rien, les yeux mi-clos, il se laissait aller à son plaisir, bercé par les bruits familiers du wagon et par la masse des gens autour qui formait une sorte de cocon bien chaud (qui lui rappelait, pensait-il, le sein maternel). Cependant, l&#8217;autre, derrière elle, s&#8217;enhardissait. Non content de lui caresser les fesses avec son sexe à travers la masse d&#8217;étoffes, il avait introduit sa main sous la jupe et caressait les jambes, remontant vers le slip. Glissant un doigt sous le léger tissu, il l&#8217;introduisit dans la fente humide, et se mit à masser l&#8217;entrée du vagin. Ainsi, tandis qu&#8217;elle masturbait son homme au milieu de la foule, elle se trouvait maintenant caressée par un inconnu ! Loin de résister, elle se laissa aller au mouvement du voyageur qui cherchait le clitoris. L&#8217;érotisme de la situation lui fit perdre la tête, l&#8217;orgasme s&#8217;approchait, elle serra les dents, s&#8217;agrippa au sexe de son mari, sentant qu&#8217;il allait jouir lui aussi. Elle serra plus fort le gland au moment où le sperme montait pour jaillir et s&#8217;écraser sur la laine du pantalon ; elle jouit au même instant par petites saccades convulsives, de la main de l&#8217;inconnu qui tournait sur son bouton.</p>
<p>   Quand ils revinrent tous deux à leurs sens, le wagon était toujours bondé, ils avaient dépassé déjà leur station, mais n&#8217;en avaient cure&#8230; Elle fit comprendre à son mari que l&#8217;homme les avait surpris et il saisit instantanément en le voyant collé contre les fesses de sa femme, d&#8217;un air faussement dégagé et visiblement excité. L&#8217;homme voulait à son tour être satisfait, après les avoir vus tous les deux jouir sous ses yeux. Il fit signe à sa femme qu&#8217;il était d&#8217;accord et elle, cherchant à ne pas attirer l&#8217;attention des autres voyageurs, se demanda comment elle allait s&#8217;y prendre. Le plus simple était de ne pas bouger, de garder la position des corps encastrés. Elle s&#8217;appuya un peu plus sur son mari et se cambra, tendant les fesses vers l&#8217;homme dont le visage s&#8217;éclaira aussitôt de satisfaction. Elle sentait toujours son membre bandé au milieu de son postérieur. Doucement elle glissa une main derrière son dos, fit baisser la fermeture éclair du pantalon et prit le sexe déjà bien mouillé. Elle monta sur la pointe des pieds pour lui faire comprendre qu&#8217;elle le voulait et qu&#8217;il pouvait l&#8217;avoir. Tous ces gestes demeuraient dissimulés par la pression des corps et les lourds vêtements d&#8217;hiver qui les cachaient. L&#8217;homme n&#8217;attendit pas longtemps et remonta d&#8217;une main la jupe en même temps qu&#8217;elle se hissait un peu plus sur les talons. Elle écarta le côté du slip pour dégager sa vulve et y introduire le sexe. L&#8217;homme poussa et la prit, rapidement enfoncé jusqu&#8217;au fond. Elle se raidit et inspira contre son homme au moment où l&#8217;autre la pénétrait et commençait un très lent va-et-vient. Le visage collé dans le cou de son mari elle lui communiquait son plaisir par de légers gémissements. Il enlaçait sa femme qui était possédée par un autre. Il sentit qu&#8217;elle jouissait une seconde fois quand elle se raidit contre lui. L&#8217;homme éjacula enfin, se répandant sans retenue au fond d&#8217;elle. Ils se détachèrent finalement, laissant leurs habits se rajuster d&#8217;eux-mêmes et, après deux ou trois stations, quittèrent le wagon sans s&#8217;adresser une parole, un peu gênés, car ils se doutaient que d&#8217;autres voyageurs avaient bien dû observer leur manège à trois.</p>
<p>   Cette fois-ci, elle avait vraiment apprécié la séance, elle avait pris son plaisir par deux fois, au lieu d&#8217;être un simple instrument de la jouissance de l&#8217;homme ; elle sourit à son mari d&#8217;un air de connivence, lui faisant comprendre que maintenant il pouvait continuer ses inventions et qu&#8217;elle était prête à aller encore plus loin.</p>

]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/metro/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le choix</title>
		<link>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/le-choix/</link>
		<comments>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/le-choix/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 17:04:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>murvoy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Alarmes d'Eros]]></category>
		<category><![CDATA[Créations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mondesfrancophones.com/?p=3019</guid>
		<description><![CDATA[Sommaire      C&#8217;était une femme à hommes, comme dans la chanson de Jeanne Moreau, ou une femme qui aimait les hommes, à l&#8217;inverse du film de François Truffaut. Elle s&#8217;appelait Diane et ce nom lui allait bien. Dans la ville de province de ce pays africain, tout le monde se connaissait dans le milieu des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fmondesfrancophones.com%252Fespaces%252Fles-alarmes-deros%252Fle-choix%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22small%22%2C%20%22title%22%3A%20%22Le%20choix%20%23%22%20%7D);"></div>
<p><a href="http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/contes-et-fantasmes-amoureux-et-erotiques-sommaire/">Sommaire</a></p>
<p>     C&#8217;était une femme à hommes, comme dans la chanson de Jeanne Moreau, ou une femme qui aimait les hommes, à l&#8217;inverse du film de François Truffaut. Elle s&#8217;appelait Diane et ce nom lui allait bien. Dans la ville de province de ce pays africain, tout le monde se connaissait dans le milieu des expatriés, surtout celui des coopérants français ou russes qui travaillaient dans les mêmes écoles, les mêmes lycées, la même université. On savait son goût pour le théâtre, et elle avait joué plusieurs pièces à l&#8217;Alliance française, où une troupe d&#8217;amateurs cherchait assez bien à occuper une vie faite seulement de loisirs. Lui, ne la connaissait que de loin, et il n&#8217;avait pas imaginé se lancer dans cette activité, préférant la facilité des cassettes vidéo de films fournis par le service de l&#8217;Alliance.</p>
<p>      Un beau jour, la responsable de la petite troupe, une matrone qui se donnait des airs d&#8217;intellectuelle et de metteur en scène, vint le trouver pour lui proposer de jouer dans la pièce qu&#8217;ils étaient en train de monter, une comédie où il n&#8217;y avait personne pour le rôle d&#8217;un mari, un mari râleur. Celui de la femme, le personnage principal de l&#8217;histoire était bien sûr joué par Diane. Il hésita un moment, ne se voyant pas du tout en acteur, et fort intimidé à l&#8217;idée de monter sur les planches devant toute la ville. On lui fit valoir qu&#8217;il avait des loisirs, qu&#8217;il fallait un homme mûr et pas un gamin pour ce rôle, la femme insista, son mari, qui servait de régisseur, insista aussi, sa propre femme se mit de la partie, et finalement, surtout pour ne pas se « dégonfler » devant ce défi, il accepta.</p>
<p>      Les répétitions commencèrent, et il se prit au jeu, se passionna même pour la pièce, le texte qu&#8217;il finit par réciter la nuit dans son sommeil, l&#8217;ambiance, les décors, ses partenaires, etc. Quant à la <em>leading lady</em>, il tomba peu à peu sous son charme et avant que la pièce ne soit donnée, il se rendit compte qu&#8217;il était tombé amoureux d&#8217;elle comme un collégien. Il était non seulement obsédé par la pièce et son rôle, mais obsédé aussi par sa partenaire, sa « femme » dans la fiction, qui allait devenir sa maîtresse dans la réalité.</p>
<p>      Quand la pièce fut jouée − un succès local, car elle était vive, amusante, et pas trop mal jouée par ces amateurs − il attendit plusieurs jours, macérant avec délectation son amour non déclaré qui le ramenait à ses quinze ans. Il se décida enfin, et alla se garer le matin vers huit heures, après avoir emmené les enfants à l&#8217;école, à un bloc de chez elle, attendant que son mari sorte. Il entra alors et la trouva tout de suite, buvant encore un café, tandis que la bonne s&#8217;activait dans la pièce. Un peu étonnée de cette visite matinale, d&#8217;habitude les coopérants débarquent plutôt à l&#8217;heure de l&#8217;apéritif, vers midi ou vers six heures, elle le reçut quand même avec plaisir, car elle aussi était toute dans les pensées de la représentation. Il lui annonça qu&#8217;il avait quelque chose à confier et l&#8217;invita à faire un tour en voiture. Il n&#8217;avait rien trouvé de mieux, et en roulant, il lui dit tout simplement qu&#8217;il était tombé amoureux d&#8217;elle. Ils allèrent prendre un verre et discutèrent une heure ou deux. Elle lui avoua que c&#8217;était la première fois qu&#8217;un homme lui annonçait son amour de cette façon, et visiblement cela ne lui déplaisait pas.</p>
<p>      Elle lui donna rendez-vous le lendemain, en fin de matinée, sur une plage à l&#8217;écart de la ville. Ils discutèrent encore en se promenant, lui avec une violente érection, et elle excitée sans doute aussi par cette aventure. Il l&#8217;embrassa et la caressa debout avec fougue. Puis ils trouvèrent un coin pour s&#8217;allonger à l&#8217;ombre et reprirent leur étreinte. Il la dégrafa, trouva ses seins, puis ses jambes, descendit son slip et la caressa sur le ventre et le sexe. Elle haleta assez vite, et porta à son tour la main vers lui. Elle défit sa ceinture et ouvrit son pantalon. Le sexe mouillé trouva sa main et elle le dégagea. Elle s&#8217;arrêta alors et lui offrit le choix : « <em>Qu&#8217;est-ce que tu préfères, la main ou la bouche ?</em> »</p>
<p>      La charge d&#8217;érotisme de la question le cloua sur place, c&#8217;était comme si un éclair à blanc l&#8217;avait traversé, et il se sentit au bord du plaisir, rien qu&#8217;en recevant ses paroles. Il avala sa salive et balbutia ce que la plupart des hommes auraient sans doute choisi aussi : « la bouche&#8230; »</p>
<p>      Elle descendit alors sur lui et dirigea doucement le sexe qu&#8217;elle tenait enserré vers son visage. Le gland tendu à se rompre entra en contact avec les lèvres de la jeune femme qui l&#8217;embrassa tout d&#8217;abord doucement, puis lécha sur le tour du prépuce. Il n&#8217;en pouvait plus et commença à gémir. Elle le fit alors rentrer en elle, tout en continuant sa caresse avec la langue. Puis elle descendit ses lèvres vers son ventre, faisant pénétrer la verge de toute sa longueur vers le fond de sa gorge. Avec un art consommé, elle commença un mouvement de va-et-vient, faisant de sa bouche le plus étroit et le plus habile des vagins, mais un vagin actif, sachant porter le contact à l&#8217;endroit le plus sensible, apportant une douceur infinie au membre congestionné. Il sentit le plaisir monter à chacune de ses allées et venues. Elle laissait parfois sortir le sexe pour le lécher comme un sorbet, et mieux le reprendre dans son palais, l&#8217;enfourner brusquement jusqu&#8217;à la glotte. Il se sentit venir et elle coordonna son mouvement pour le laisser éclater au milieu de sa bouche. Des giclées de sperme s&#8217;échappaient de lui et gonflait les joues de sa partenaire, elle garda le sexe en elle en même temps qu&#8217;elle avalait le liquide en déglutissant. Il se détendit, délivré, soulagé, par cet orgasme où son plaisir avait été multiplié par dix en comparaison de ceux que sa femme lui donnait. Elle le laissa sortir, passa sa langue sur ses lèvres et vint l&#8217;embrasser longuement, sentant et goûtant encore son sperme.</p>
<p>       Ils vécurent ensuite une véritable passion, forte, stimulante et bonne, comme toutes les passions adultères, se retrouvant dans les hôtels en <em>falafa</em> de la sortie de la ville, puis, quelques mois après, se retrouvant l&#8217;été à Paris, dans l&#8217;appartement d&#8217;une cousine ou des hôtels du quartier latin. Faisant l&#8217;amour des heures, ne sortant que pour se restaurer, retournant vite entre les draps&#8230; Un jour qu&#8217;ils s&#8217;étaient pris et dépris dans toutes les positions, il sortait de son vagin et sentit qu&#8217;il ne pouvait plus se contenir et allait bientôt jouir. Il lui dit : « prends-moi, je viens », docile elle se pencha vers le membre tendu et le prit dans sa bouche, encore tout gluant de leur étreinte, juste au moment où il déchargeait.</p>
<p>      Elle lui raconta son passé et ses amants. Pendant une période de sa vie, elle s&#8217;était laissé complètement aller, se donnant à des inconnus par dizaines. Elle avait une vingtaine d&#8217;années, étudiante dans une grande ville du Midi. Sa chambre donnait au-dessus d&#8217;un café où la jeunesse de la ville se retrouvait. D&#8217;abord une fille à la réputation facile, elle devint celle que tout le monde peut prendre, pour rien. Elle se laissait faire, sans trop savoir pourquoi. L&#8217;information d&#8217;une bonne aubaine s&#8217;était répandue dans le milieu étudiant et les garçons défilaient chez elle. Sa porte était ouverte, et, par exemple, elle lui raconta comment un type pouvait se présenter chez elle, qu&#8217;elle n&#8217;avait jamais vu, entrer et sans dire un mot sortir un sexe en érection et le présenter à son visage. Sans rien dire non plus, elle le prenait jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il jouisse dans sa bouche. Elle n&#8217;était plus qu&#8217;un instrument, les hommes allaient la voir pour se soulager, pour déverser un trop-plein de sperme, aucune parole, aucune pudeur, ils se servaient d&#8217;elle comme ils se seraient masturbés chez eux. L&#8217;un arrivait qui la faisait se retourner à quatre pattes sur son lit, soulevait sa jupe, baissait son slip, et l&#8217;enfilait sans plus de cérémonie. L&#8217;autre entrait, baissait son pantalon et la prenait debout contre un meuble, ou penchée sur une table. Parfois ils venaient à deux ou à trois et l&#8217;utilisaient ensemble. Elle se laissait toujours faire sans rien dire, sans plaisir non plus, comme une prostituée gratuite. Le premier la plaçait sur le lit, prenait sa tête par les cheveux et amenait son sexe contre ses lèvres, pénétrait la bouche et la faisait aller et venir sur lui. Un autre se présentait par derrière pendant ce temps et la prenait alternativement dans le vagin et le rectum. Le troisième, excité par le spectacle se masturbait devant les autres, puis s&#8217;asseyait au bord du lit pour qu&#8217;elle puisse elle-même le finir avec la main. Quand ceux-là avaient joui, ils se retiraient pour laisser la place à d&#8217;autres. Cette dérive dura environ un an, jusqu&#8217;à ce qu&#8217;elle rencontre un homme qui la sorte de là, en fasse son épouse et la mère de ses enfants. Elle se rangea, devint une femme comme les autres, sauf qu&#8217;elle continuait à avoir des amants dès qu&#8217;une occasion se présentait, et lui n&#8217;était qu&#8217;un de ceux-là, une énième aventure pour elle.</p>
<p>      Cette aventure ne dura pas plus que les autres, car Diane repartit en Afrique après l&#8217;été, alors que lui prenait un poste en métropole. Ils s&#8217;écrivirent comme des amants impatients, plusieurs fois par semaine, toute l&#8217;année. Mais leur histoire avait créé là-bas un mini-scandale et les conjoints respectifs avaient bien sûr tout appris. Sa femme à lui le prit très mal et leur couple commença à chavirer. Un an après, ils étaient en train de divorcer quand il revit sa maîtresse. Les problèmes du divorce, avec les enfants, le conflit qui devenait atroce avec sa femme, lui occupaient l&#8217;esprit à tel point, qu&#8217;il n&#8217;eut pas de plaisir à la revoir. Ils se séparèrent amers et conscients que leur passion venait de s&#8217;éteindre. Il lui fit l&#8217;amour à l&#8217;hôtel sans désir, sans plaisir, arrivant à peine à maintenir une érection. Il avait hâte de la quitter, car il se rendait compte que son aventure lui avait coûté tout ce à quoi il tenait. Sa famille était en train de se détruire et il avait devant lui toutes les péripéties d&#8217;un divorce douloureux.</p>

]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/le-choix/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ambassadeur</title>
		<link>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/ambassadeur/</link>
		<comments>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/ambassadeur/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2009 17:10:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>murvoy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Alarmes d'Eros]]></category>
		<category><![CDATA[Créations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mondesfrancophones.com/?p=2918</guid>
		<description><![CDATA[Sommaire   L&#8217;ambassadeur d&#8217;Argentine auprès de la république de Côte d&#8217;Ivoire avait une magnifique demeure dominant la mer. Rejeton d&#8217;une famille de latifundiaires illustres, il avait fait sa carrière dans divers pays mineurs du tiers monde. Sa réputation était celle d&#8217;un viveur, jouisseur, passant plus de temps à ses fêtes et ses maîtresses qu&#8217;à faire avancer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fmondesfrancophones.com%252Fespaces%252Fles-alarmes-deros%252Fambassadeur%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22small%22%2C%20%22title%22%3A%20%22Ambassadeur%20%23%22%20%7D);"></div>
<p><a href="http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/contes-et-fantasmes-amoureux-et-erotiques-sommaire/">Sommaire</a></p>
<p>  L&#8217;ambassadeur d&#8217;Argentine auprès de la république de Côte d&#8217;Ivoire avait une magnifique demeure dominant la mer. Rejeton d&#8217;une famille de latifundiaires illustres, il avait fait sa carrière dans divers pays mineurs du tiers monde. Sa réputation était celle d&#8217;un viveur, jouisseur, passant plus de temps à ses fêtes et ses maîtresses qu&#8217;à faire avancer les relations très lointaines de son pays avec l&#8217;Afrique occidentale. Il organisait des réceptions somptueuses autour de sa piscine qui se terminaient de façon scandaleuse, très avant dans la nuit, en orgies, disait-on. C&#8217;était les insouciantes années 1980 à leur début, quand la peur du sida n&#8217;existait pas encore et la permissivité sexuelle atteignait un sommet. La plupart des invités étaient des Français, liés de près ou de loin à l&#8217;ambassadeur ou à l&#8217;Amérique du Sud, car à Abidjan neuf étrangers sur dix étaient français, la plupart coopérants. Peu d&#8217;Ivoiriens car l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest pratique une sorte de ségrégation non officielle, chacun vivant dans sa communauté, les Blancs, les diverses ethnies africaines, les Maures, les Libanais, etc.</p>
<p>  Il faisait partie de cette majorité dans la minorité, celle des coopérants parmi les Européens. Sa femme, elle-même d&#8217;origine argentine, travaillait à l&#8217;ambassade et ils étaient régulièrement invités à ces fêtes. Ils partaient en général tôt, bien avant que la soirée dégénère, car leur couple plutôt classique avec deux enfants marchait assez bien, ils n&#8217;avaient pas besoin et réprouvaient de toute façon un érotisme d&#8217;échange et de partouze. Cependant, lors d&#8217;une des grandes fêtes de fin d&#8217;année à la résidence, une soirée dansante costumée, ils étaient restés un peu plus tard que d&#8217;ordinaire, excités par l&#8217;ambiance, l&#8217;alcool, le climat, et peut-être curieux de la suite.</p>
<p>  Vers une heure du matin, beaucoup d&#8217;invités étaient partis, les autres avaient quitté leur déguisement et se baignaient dans la piscine. Il faisait aussi chaud dans ce pays à midi à l&#8217;ombre qu&#8217;à minuit, dans les trente/trente-deux degrés. On avait été prévenu d&#8217;apporter les maillots et le chahut grandissait dans le bassin où on se reposait des heures de danse. L&#8217;un des invités, un homme d&#8217;une trentaine d&#8217;années dont la compagne était une magnifique eurasienne, avait la réputation d&#8217;être l&#8217;organisateur des parties fines de l&#8217;ambassadeur. La femme de celui-ci, d&#8217;un abord plus rigoureux et de toute façon trop âgée pour participer à des jeux érotiques, était en voyage. Quand les invités commencèrent à sortir de la piscine, à se sécher, à reprendre les conversations par groupes, une espèce de tension, d&#8217;attente, sembla s&#8217;installer dans la résidence. Tout le monde s&#8217;interrogeait sur la suite des événements, comment on allait passer d&#8217;une soirée convenable et banale, à une débauche érotique, un pas qui semblait délicat à franchir.</p>
<p>  L&#8217;ami de l&#8217;ambassadeur avait revêtu un peignoir de bain et sirotait un whisky assis sur un fauteuil au milieu d&#8217;un groupe de gens. Il était nu par dessous, ayant enlevé son maillot après le bain. Sa femme était assise à ses pieds la tête posée sur ses genoux, vêtue d&#8217;un tee-shirt et de son bas de maillot qu&#8217;elle n&#8217;avait pas quitté. Elle lui caressait la jambe tout en s&#8217;appuyant contre lui. Une atmosphère de sensualité s&#8217;installait, chacun suivait ses gestes, un peu tendu et retenant son souffle. Les cœurs se mirent à battre plus vite, hommes et femmes sentaient l&#8217;excitation monter. Devant l&#8217;assemblée, la femme caressait la cuisse de son compagnon et elle remonta la main sous le peignoir, laissant les spectateurs imaginer ce qu&#8217;elle faisait. La main remontait assez haut pour qu&#8217;il fût clair à tous qu&#8217;elle s&#8217;était emparée des bourses et du sexe de l&#8217;homme. Elle avait saisi la hampe de la verge et commença un mouvement de va-et-vient toujours caché sous le tissu. Les autres regardaient sans rien dire, les conversations s&#8217;étaient brusquement arrêtées et les groupes rejoignaient le cercle des voyeurs. L&#8217;homme se détendit en arrière, fermant les yeux et son mouvement fit apparaître le sexe et la main qui le caressait, il dénoua le cordon du peignoir et se dégagea pour donner plus de liberté à son amie et se laisser aller complètement. Elle le masturbait maintenant devant tout le monde et remontait sa paume sur le gland luisant, à genoux entre les cuisses de l&#8217;homme.</p>
<p>  L&#8217;ambassadeur s&#8217;approcha alors du couple et donna le signal de l&#8217;orgie. Il prit la femme par la taille et la fit venir contre lui. Elle se laissa aller et se mit à quatre pattes, offrant sa croupe et continuant de caresser l&#8217;homme. L&#8217;ambassadeur fit descendre le maillot de la jeune femme et se dénuda ensuite. Il présenta son sexe dressé devant la fente et, à genoux, se mit à la pénétrer. La poussée la fit basculer vers l&#8217;avant et en fermant les yeux, elle lâcha le sexe qu&#8217;elle tenait dans sa main pour le toucher de ses lèvres, puis le prendre dans la bouche. Bientôt le trio prit un rythme plus rapide, la jeune femme avalait et ressortait le sexe, tandis que le diplomate la prenait plus fort, allant et venant de plus en plus vite dans le vagin glissant.</p>
<p>  Les autres spectateurs regardaient toujours, fascinés par le spectacle, les hommes dont l&#8217;érection tendait le maillot enlaçaient leur femme, celles-ci sentaient leur sexe s&#8217;humidifier, prêtes elles aussi à accueillir un homme. Il faisait partie du groupe avec sa femme, et devant la scène, commença à la caresser, ses seins et ses fesses. Son sexe humide gonflait le pantalon qu&#8217;il avait enfilé à nouveau après la piscine. Elle répondit à ses gestes en passant la main sur le tissu mouillé par le gland et le caressant à travers l&#8217;étoffe. Il vit que les couples autour d&#8217;eux réagissaient de la même façon et entraîna sa femme vers un canapé. Il ne tenait plus et sortit son sexe que sa femme saisit, il la déshabilla et fit jaillir les seins et la croupe qu&#8217;il embrassait tour à tour. Un autre couple s&#8217;était approché et partagea le canapé avec eux, l&#8217;homme s&#8217;assit et sa compagne se mit entre ses jambes pour le sucer. Ils s&#8217;arrêtèrent un instant pour les regarder, et virent un invité seul, le sexe déjà érigé s&#8217;approcher de la jeune femme dont la bouche était remplie par le membre de son compagnon. Il la prit comme l&#8217;ambassadeur venait de faire.</p>
<p>  Fou d&#8217;excitation à ce spectacle, peu habitué qu&#8217;il était à une telle débauche, n&#8217;y tenant plus, il retourna sa femme et la pénétra par derrière, accroupie sur le canapé. La tête de cette dernière dépassait en haut du siège et il vit un homme faire le tour et lui présenter sa verge. Déchaînée également, elle la happa entre ses lèvres, et prise des deux côtés comme sa voisine elle faisait aller les hommes en elle, au même rythme.</p>
<p>  En quelques instants, la fête s&#8217;était transformée en un vaste lupanar où des couples, des trios, des quatuors se prenaient et se déprenaient. Il voyait sa femme s&#8217;activer sous ses yeux sur un sexe inconnu et l&#8217;excitation le fit bientôt jouir de façon frénétique, tandis que l&#8217;autre homme qui bénéficiait des faveurs de la bouche, lui aussi agité de soubresauts, se déversait à son tour. Le sperme étranger débordait et luisait au coin des lèvres aimées, mais il la vit déglutir et avaler sans faire d&#8217;histoire l&#8217;essentiel de la bordée. Les deux hommes satisfaits se retirèrent. Mais sa femme ne l&#8217;était pas, elle, et il chercha un autre homme dans l&#8217;assistance qui pourrait continuer. Un gros individu s&#8217;approcha de leur groupe, très excité, il lui fit signe de la prendre. Elle était sur le dos, jambes écartées et sexe offert. L&#8217;homme se mit à genou devant le canapé et présenta son instrument. C&#8217;est le mari qui le prit pour le faire entrer dans le vagin de sa femme. Il observait le visage de celle-ci qui se crispait et rosissait sous la poussée du mâle. Il jouissait de la regarder dans l&#8217;acte de copulation, ce qu&#8217;il ne pouvait jamais faire vraiment quand il lui faisait l&#8217;amour lui-même. Bientôt, il la vit se raidir, proche de l&#8217;orgasme. L&#8217;homme accéléra son mouvement, poussa plus loin son sexe affamé au fond du ventre, elle se raidit davantage et se mit à gémir en jouissant, tendue de tout son être, accrochée au membre qui la labourait. Elle eut ainsi un orgasme en regardant son mari, sous la prise d&#8217;un autre. L&#8217;homme jouit lui aussi et se sépara d&#8217;elle dégouttant du sperme dont il l&#8217;avait envahie.</p>
<p>  Le couple se sépara, voulant maintenant profiter de la fête pour essayer d&#8217;autres partenaires. Les hommes et les femmes avaient maintenant abandonné toute retenue, allant nus à travers la résidence, forniquant en couple ou en groupe là où le hasard et le désir les poussaient. La règle semblait être que nul ne pouvait se refuser à la sollicitation d&#8217;un autre, les femmes avaient abdiqué leur droit habituel de choisir et se livraient à tout homme qui manifestait un désir exprimé tout simplement par un sexe érigé. Il chercha l&#8217;Eurasienne qui avait lancé la soirée chaude et la trouva bientôt entourée de quelques hommes, utilisant son corps à tour de rôle. Il se joignit au groupe et vit la femme au corps de liane, entièrement nue, à genoux devant un homme, une main en conque autour des bourses qu&#8217;elle malaxait habilement, et le membre enfoncé dans la bouche sur lequel elle glissait. Les autres hommes se délectaient du spectacle en se masturbant nonchalamment. L&#8217;un deux avait saisi la main libre de la fille et la portait à son sexe pour qu&#8217;elle le caresse en même temps qu&#8217;elle officiait sur le premier. Bientôt celui-ci se mit à gémir et se raidit. On sentit qu&#8217;il se laissait aller au plaisir, les mains agrippées à la tête de sa partenaire qu&#8217;il plaquait sur son ventre. Enfin, elle se dégagea, recrue de sperme, libérée, et s&#8217;allongea sur le tapis dans toute la splendeur de son jeune corps. Il s&#8217;approcha d&#8217;elle et s&#8217;étendit au-dessus pour la prendre, en caressant les seins superbes qui roulaient entre ses paumes. Elle se laissa faire, ivre de plaisir et humide encore des précédentes pénétrations. Il guida son sexe d&#8217;une main vers le vagin offert et s&#8217;enfonça en elle. Il lui fit l&#8217;amour de plus en plus fort et bientôt la fit rouler au dessus de lui, maintenant son sexe empalé, mais présentant la croupe aux hommes assemblés. L&#8217;un d&#8217;eux s&#8217;approcha et tendit son sexe vers les fesses de la fille. Il tenta de l&#8217;enculer, mais l&#8217;espace était limité car l&#8217;autre sexe en prenait une bonne partie. La fille se raidit devant cette double intrusion et l&#8217;homme insista, cherchant à lubrifier l&#8217;entrée du rectum par les émissions qu&#8217;il récoltait au bord du vagin. Il poussa et finit par se frayer un passage dans les chairs distendues. Les deux sexes des hommes sentaient leur proximité, le gonflement de l&#8217;autre qui poussait la mince cloison séparant les deux entrées de la fille. Il était transporté par un plaisir inouï, parce que le vagin le serrait davantage, et aussi à l&#8217;idée de cette prise double et de l&#8217;autre sexe masculin tout proche. Quant à la fille, elle serrait les dents et haletait sous la poussée conjointe de ses partenaires. Un homme vint s&#8217;agenouiller devant elle et lui releva la tête pour lui présenter son membre. Lui, couché sur le dos, avait maintenant la tête entre les genoux de ce type et voyait juste au-dessus la paire de testicules et l&#8217;instrument dressé que la fille absorbait sans façon entre ses lèvres. Prise par tous ces phallus à la fois, elle s&#8217;efforçait de coordonner les mouvements de la triple pénétration, lorsque deux hommes se placèrent sur les côtés, offrant leur sexe à ses mains restées libres. Appuyée sur les coudes, sans grande latitude de mouvement, elle s&#8217;efforça de les manier au niveau des glands humides par un geste du poignet. Elle possédait cinq hommes à la fois et allait réussir à les mener au terme. Ils s&#8217;affolaient de cette possession, la plus complète qu&#8217;on puisse imaginer. Le plus serré, celui qui allait et venait dans son anus jouit le premier, déclenchant le plaisir de celui du dessous qui avait senti l&#8217;autre se gonfler et les saccades de l&#8217;orgasme. L&#8217;homme à genoux lâcha ensuite dans une longue plainte son sperme dans la bouche qui l&#8217;enserrait. Enfin, les deux hommes masturbés giclèrent entre ses doigts, éclaboussant ses flancs et ses seins de leur semence. Le groupe se défit en râlant et il sortit d&#8217;un amas de chair luisant de sueur et de sperme, hébété et saturé de plaisir. Il vint embrasser la joue de la fille, reconnaissant du plaisir qu&#8217;elle leur avait donné.</p>
<p>  Il était près de quatre heures maintenant et il chercha sa femme dans la bande qui commençait à donner des signes de fatigue. Les pénétrations étaient plus rares et on revenait aux boissons et aux cigares, silencieusement. Il la repéra au fond d&#8217;une pièce sombre, allongée sur un lit, nue entre deux hommes qui visiblement venaient de la prendre. Ils somnolaient, enlacés tous trois. L&#8217;un avait une main entre ses fesses, l&#8217;autre un sein tendrement lové au creux de sa paume. Il s&#8217;assit auprès d&#8217;elle, et de la voir ainsi avec d&#8217;autres lui fit revenir un regain d&#8217;excitation. Il lui présenta son sexe à demi bandé et elle commença à le téter doucement, comme ferait un bébé. Il se laissa aller entre les lèvres à une douce béatitude. Un autre homme entra qui sans rien dire profita de la croupe qui s&#8217;étalait sur le lit, et en dégageant le bras de l&#8217;homme, chercha l&#8217;entrée de la fente qu&#8217;il pénétra doucement. Après quelques minutes, les deux hommes jouirent à nouveau dans la femme et s&#8217;étendirent sur le vaste lit. Ils s&#8217;endormirent un bref moment, rechargeant leurs batteries après cette débauche d&#8217;énergie.</p>
<p>  Vers six heures, le jour commença à pointer et il réveilla sa femme pour rentrer. Ils eurent un peu de mal à récupérer leurs habits au milieu du champ de bataille, et finalement se dirigèrent vers la sortie. Au moment de partir, ils rencontrèrent un couple de leurs amis et une même idée leur passa par l&#8217;esprit. Ils eurent tous envie comme dernier cadeau de cette soirée unique, d&#8217;essayer le mari ou la femme de l&#8217;autre. Il lâcha sa femme et commença à embrasser celle de l&#8217;autre homme, qui lui-même enlaçait sa propre épouse. Il tomba bientôt à genoux avec la fille, une blonde mince aux petits seins et chercha ses cuisses. Elle était nue sous sa robe et dégageant son sexe il s&#8217;allongea sur elle et la prit facilement. Ils goûtèrent tous deux cette dernière pénétration et jouirent tour à tour l&#8217;un de l&#8217;autre sur le sol frais et dur du carrelage.</p>
<p>  En se relevant, il vit sa femme appuyée les deux mains sur une chaise, présentant sa croupe à l&#8217;homme qui la possédait debout, la tenant par les hanches et flattant parfois son ventre et ses seins qu&#8217;il avait dégagés du décolleté. Elle avait sa robe relevée sur la taille et fermait les yeux pour mieux jouir de l&#8217;envahissement. L&#8217;homme sortait et s&#8217;enfonçait en elle avec des poussées de bûcheron. Il profita un moment du spectacle, de ce sexe étranger pénétrant entre les fesses qu&#8217;il connaissait si bien. Enfin, l&#8217;homme jouit en elle, tendu et extatique. Puis il se retira sans aucune gêne, le sexe encore raide et luisant.</p>
<p>  Finalement les couples se reformèrent, on retrouva les voitures pour rentrer chez soi vers la longue matinée de repos bien mérité d&#8217;un dimanche tranquille. Ils ne parlèrent plus de cette soirée, gardant les images et flashes érotiques dans leur tête. Le lundi, tout le monde était au travail comme si rien ne s&#8217;était passé. La ville bruissait vaguement des rumeurs de l&#8217;orgie, mais eux se taisaient, faisant maintenant partie des <em>happy few</em>.</p>

]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mondesfrancophones.com/espaces/les-alarmes-deros/ambassadeur/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

<!-- Performance optimized by W3 Total Cache. Learn more: http://www.w3-edge.com/wordpress-plugins/

Minified using disk
Page Caching using disk (enhanced)
Database Caching 15/21 queries in 0.033 seconds using disk

Served from: mondesfrancophones.com @ 2012-05-21 15:57:27 -->
